Les violences en Algérie, imputées aux groupes armés islamistes, ont fait « entre 150 000 et 200 000 morts » depuis leur début en 1992, a estimé le président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme (CNCPPDH), Me Farouk Ksentini. S’exprimant lors du « forum » du quotidien gouvernemental el-Moudjahid, il a cité ce chiffre pour justifier « l’urgence » de l’application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, voulue par le président Abdelaziz Bouteflika et adoptée par référendum, le 29 septembre 2005. Les « disparus » sont officiellement estimés à plus de 6 000, et à au moins 18 000 par la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH).
Les violences en Algérie, imputées aux groupes armés islamistes, ont fait « entre 150 000 et 200 000 morts » depuis leur début en 1992, a estimé le président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme (CNCPPDH), Me Farouk Ksentini. S’exprimant lors du « forum » du quotidien gouvernemental el-Moudjahid, il a cité ce chiffre pour justifier « l’urgence » de l’application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, voulue par le président Abdelaziz Bouteflika et adoptée par référendum, le 29 septembre 2005. Les « disparus » sont officiellement estimés à plus de 6 000, et à au moins 18 000 par la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH).
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.