Le chef de file des historiens turcs hostiles à la définition des massacres d’Arméniens de 1915-1916 comme un « génocide » a invité hier, au deuxième jour d’une conférence à Istanbul sur la question arménienne, un chercheur arménien a mener des recherches communes en Turquie. « Menons un projet ensemble, déterrons les fosses communes s’il y en a, nous ferons taire nombre d’arguments démagogiques », a déclaré Yusuf Halaçoglu, président de la Société d’histoire turque, interpellant l’historien britannique d’origine arménienne Ara Sarafian, présent à la conférence. Organisée par l’université publique d’Istanbul, la conférence réunit jusqu’à aujourd’hui une cinquantaine d’académiciens turcs défendant la position officielle turque et une douzaine de chercheurs étrangers pour débattre du sujet longtemps resté tabou en Turquie des massacres d’Arméniens commis sous l’Empire ottoman.
Le chef de file des historiens turcs hostiles à la définition des massacres d’Arméniens de 1915-1916 comme un « génocide » a invité hier, au deuxième jour d’une conférence à Istanbul sur la question arménienne, un chercheur arménien a mener des recherches communes en Turquie. « Menons un projet ensemble, déterrons les fosses communes s’il y en a, nous ferons taire nombre d’arguments démagogiques », a déclaré Yusuf Halaçoglu, président de la Société d’histoire turque, interpellant l’historien britannique d’origine arménienne Ara Sarafian, présent à la conférence. Organisée par l’université publique d’Istanbul, la conférence réunit jusqu’à aujourd’hui une cinquantaine d’académiciens turcs défendant la position officielle turque et une douzaine de chercheurs étrangers pour débattre...
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