L’OPEP prête à maintenir
sa production
L’OPEP devrait maintenir son plafond de production lors de sa réunion aujourd’hui, les tensions toujours vives autour du dossier nucléaire iranien et de la rébellion au Nigeria rendant peu probable une chute des prix du pétrole, et donc une baisse de ses recettes. Nombre de pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), parmi lesquels les plus influents, l’Arabie saoudite et l’Iran, se sont déjà prononcés pour un maintien des quotas de production du cartel, fixés depuis huit mois à 28 millions de barils par jour (mbj). Selon le ministre saoudien du Pétrole et chef de file du cartel, Ali al-Nouaïmi, étant donné les tensions géopolitiques actuelles, une baisse de l’offre risquerait de « lancer des signaux au marché qui feraient grimper les prix plus haut qu’ils ne le sont actuellement », soit environ 62 dollars le baril hier à New York. Le ministre émirati de l’Énergie, Mohammad ben Zaën al-Hameli, a abondé dans le même sens, estimant que le plafond de production est « déjà adéquat ». Pour l’heure, seul le Venezuela se distingue toujours. Son ministre de l’Énergie, Rafaël Ramirez, a réclamé une baisse de production d’« environ 500 000 barils par jour » des quotas avant de convenir qu’il devait encore « en discuter avec les autres membres ».
La saison des ouragans fera monter les prix du pétrole en 2006 selon la CIBC
Le retour de la saison des ouragans dans le golfe du Mexique entraînera « une hausse vertigineuse » des prix du pétrole pendant la deuxième moitié de l’année, qui pourrait atteindre 78 dollars fin 2006, prévoit un rapport de la banque canadienne CIBC. Le document estime que la hausse des activités cycloniques dans la région se traduira vraisemblablement par une baisse de la production pétrolière pendant le reste de la décennie. Celle-ci « entraînera une hausse importante de la dépendance des États-Unis à l’égard des importations qui est actuellement de 65 % et qui devrait atteindre les 72 % d’ici à 2010 », estime Jeff Rubin, économiste en chef de la CIBC. « À court terme, les interruptions dans la production verront une nouvelle hausse record du prix du pétrole brut », a-t-il dit, précisant qu’après la saison des ouragans, le prix moyen de l’or noir devrait se situer autour de 78 dollars américains le baril.
L’OPEP prête à maintenir
sa production
L’OPEP devrait maintenir son plafond de production lors de sa réunion aujourd’hui, les tensions toujours vives autour du dossier nucléaire iranien et de la rébellion au Nigeria rendant peu probable une chute des prix du pétrole, et donc une baisse de ses recettes. Nombre de pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), parmi lesquels les plus influents, l’Arabie saoudite et l’Iran, se sont déjà prononcés pour un maintien des quotas de production du cartel, fixés depuis huit mois à 28 millions de barils par jour (mbj). Selon le ministre saoudien du Pétrole et chef de file du cartel, Ali al-Nouaïmi, étant donné les tensions géopolitiques actuelles, une baisse de l’offre risquerait de « lancer des signaux au marché qui feraient grimper les prix...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.