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Actualités - Chronologie

À Bkerké, la poignée de main de la réconciliation

« Nous savons tous que le Liban ne pourra se remettre sur pied que si les Libanais s’entendent entre eux dans leur intérêt et celui de leur pays. » Par ces mots, le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a scellé hier la réconciliation entre la ministre des Affaires sociales, Nayla Moawad, et son rival, l’ancien ministre de la Santé, Sleimane Frangié, qu’il a reçus à Bkerké. M. Frangié, qui s’est dit prêt à toute autre réconciliation qui serait parrainée par Mgr Sfeir, a affirmé « se tenir aux côtés de Mme Moawad qui représente aujourd’hui Zghorta ».

« Nous savons tous que le Liban ne pourra se remettre sur pied que si les Libanais s’entendent entre eux dans leur intérêt et celui de leur pays. » Par ces mots, le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a scellé hier la réconciliation entre la ministre des Affaires sociales, Nayla Moawad, et son rival, l’ancien ministre de la Santé, Sleimane Frangié, qu’il a reçus à Bkerké.
M. Frangié, qui s’est dit prêt à toute autre réconciliation qui serait parrainée par Mgr Sfeir, a affirmé « se tenir aux côtés de Mme Moawad qui représente aujourd’hui Zghorta ».