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Dans 15 ans, le tabac fera 20 morts à la minute ! Froid dans le dos : dès 2020, le tabagisme tuerait 10 millions de personnes dans le monde chaque année, rapporte l’agence Destination Santé. Soit deux fois plus qu’aujourd’hui. Or, selon le Center for Disease Control and Prevention (CDC) aux États-Unis, il s’agit là d’une estimation basse, notamment après les résultats de la Global Youth Tobacco Survey, une étude analysant la consommation de tabac menée auprès de 750000 adolescents de 13 à 15 ans, dans 131 pays. Selon cette étude, un adolescent sur dix affirme fumer régulièrement. De plus, le tabac semble plaire aux filles autant qu’aux garçons. Charles Warren du CDC craint donc que le nombre de décès associés au tabac ne connaisse une augmentation exponentielle. «Nous étions partis sur une estimation de 10 millions de morts en 2020, commente-t-il. Mais au vu des résultats auprès des adolescents, les conséquences pourraient être bien pires.» Le saumon végétarien bon pour la santé Les saumons d’élevage nourris avec des farines végétales apportent les mêmes bienfaits en terme de santé humaine que leurs congénères engraissés avec le régime traditionnel à base de farine de poisson, ont affirmé des chercheurs norvégiens dans un communiqué. Le saumon est l’une des principales sources, avec l’huile de foie de morue, d’oméga 3, acide gras essentiel, présent en faibles quantités dans l’organisme et qui réduit le taux du mauvais cholestérol dans le sang. Les aquaculteurs norvégiens sont confrontés à la raréfaction des prises de poissons gras qui servent à fabriquer la farine donnée à leurs saumons. Ces poissons fouisseurs vivent souvent dans des eaux contaminées. Il existe donc un risque que des polluants, comme la dioxine, s’accumulent dans la chair des saumons d’élevage pour atteindre des niveaux néfastes pour la santé humaine, relève le Pr Rolf Berge, de l’Université de Bergen (UiB). Les poissons végétariens présentent un moindre taux d’oméga 3 que leurs congénères nourris à la farine de poisson. Un test mené toutefois par l’UiB pendant deux périodes de huit semaines a montré une même baisse du taux de triglycérides chez les consommateurs de saumon «végétarien» et de saumon «carnivore». Les participants devaient consommer 750 grammes de saumon par semaine, en cinq repas. La couleur rose de la chair de ce poisson provient dans la nature de sa consommation de petits crustacés. La chair du saumon d’élevage est le plus souvent colorée artificiellement. Les effets anti-inflammatoires de la bière La bière, tout comme le vin rouge et le thé vert, présente des effets anti-inflammatoires, affirment des scientifiques de l’Université médicale d’Innsbruck (Autriche), en soulignant que ses bienfaits pour la santé valent aussi pour les bières sans alcool. «Sur la base de nos nouvelles découvertes, la bière doit être ajoutée à la liste des boissons avec des composants anti-inflammatoires potentiels, a souligné le Pr Dietmar Fuchs, auteur principal, cité dans un communiqué. Comme pour le vin, ceci doit être naturellement contrebalancé par les effets négatifs et les dangers de la consommation d’alcool.» Les effets positifs pour la santé humaine ont pu être observés sur des bières sans alcool. «Nos découvertes ne peuvent donc être comprises comme un encouragement à boire de l’alcool», a insisté le Pr Fuchs. Les expériences in vitro menées par l’équipe du Biocentre d’Innsbruck ont montré que les extraits de bière bloquaient les processus chimiques déclenchés par l’interféron gamma, une protéine qui agit comme l’un des principaux messagers du système immunitaire. Les extraits de bière inhiberaient la dégradation du tryptophane, un acide aminé à l’origine de la sérotonine («l’hormone du bonheur»). Les chercheurs autrichiens y voient l’origine des «effets calmants» de la bière.
Dans 15 ans, le tabac fera
20 morts à la minute !

Froid dans le dos : dès 2020, le tabagisme tuerait 10 millions de personnes dans le monde chaque année, rapporte l’agence Destination Santé. Soit deux fois plus qu’aujourd’hui. Or, selon le Center for Disease Control and Prevention (CDC) aux États-Unis, il s’agit là d’une estimation basse, notamment après les résultats de la Global Youth Tobacco Survey, une étude analysant la consommation de tabac menée auprès de 750000 adolescents de 13 à 15 ans, dans 131 pays. Selon cette étude, un adolescent sur dix affirme fumer régulièrement. De plus, le tabac semble plaire aux filles autant qu’aux garçons.
Charles Warren du CDC craint donc que le nombre de décès associés au tabac ne connaisse une augmentation exponentielle. «Nous étions partis sur une...