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Mozart, pour l’éternité…

On n’a pas fini de louer la musique du divin Mozart dont on fête fastueusement, à travers la planète, les 250 ans. La treizième édition du Festival d’al-Bustan réserve, jusqu’au 26 mars 2006, vingt-cinq soirées où la musique du génie de Salzbourg sera omniprésente et règnera en monarque absolu. Tout au bonheur des « mozartiens » chevronnés et des mélomanes de tous crins. Coup d’envoi en douceur hier soir à l’auditorium Émile Boustani à Beit-Méry avec les huit musiciens de l’ensemble des Solistes de la musique de chambre de Vienne. Ils ont interprété, avec doigté et un art consommé, des pages inspirées de Mozart et de Beethoven. Grand cercle d’amis et de connaisseurs pour cette musique qui fait fi des contraintes du temps et ne s’embarrasse pas des limites des frontières. Comme un ruban soyeux, avec la légèreté du vent, la grâce cristalline de l’eau et la plus parfaite des sérénités, se déploie l’insaisissable et universelle musique d’Amadeus. Une musique pour l’éternité, dispensant joie et lumière.
On n’a pas fini de louer la musique du divin Mozart dont on fête fastueusement, à travers la planète, les 250 ans. La treizième édition du Festival d’al-Bustan réserve, jusqu’au 26 mars 2006, vingt-cinq soirées où la musique du génie de Salzbourg sera omniprésente et règnera en monarque absolu. Tout au bonheur des « mozartiens » chevronnés et des mélomanes de tous crins. Coup d’envoi en douceur hier soir à l’auditorium Émile Boustani à Beit-Méry avec les huit musiciens de l’ensemble des Solistes de la musique de chambre de Vienne. Ils ont interprété, avec doigté et un art consommé, des pages inspirées de Mozart et de Beethoven. Grand cercle d’amis et de connaisseurs pour cette musique qui fait fi des contraintes du temps et ne s’embarrasse pas des limites des frontières. Comme un ruban soyeux,...