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Les délégations européennes devant trois options

Les ambassadeurs de l’Union européenne se réuniront aujourd’hui pour évoquer les conséquences de l’agression contre le consulat du Danemark à Tabaris, ont indiqué hier des sources diplomatiques. Des sources européennes ont précisé par ailleurs que leurs délégations se trouvent actuellement devant trois choix, le premier étant de renforcer la sécurité autour de leurs sièges et résidences, le second de réduire les effectifs opérant au Liban, notamment ceux des chancelleries qui sont le plus ciblées. La troisième option enfin consiste à effectuer une fermeture non déclarée de leurs bureaux, jusqu’à nouvel ordre. Les sources ont en outre précisé que le premier choix n’est pas sécurisant, le Danemark par exemple, qui n’a pas d’ambassade à proprement parler mais un simple bureau administratif, ayant déjà été victime des émeutes qui ont causé les dommages que l’on connaît, les forces de l’ordre n’ayant pas réussi à repousser les manifestants. Cela dit, relèvent les sources, aucune délégation européenne n’a les moyens de renforcer les mesures de sécurité préventives autour de ses sièges à l’instar de l’ambassade des États-Unis. Par conséquent, il apparaît que le second choix, celui de réduire les effectifs, semble plus opérationnel au cas où les menaces sécuritaires persistaient. Quant au troisième choix, il serait envisagé au cas où une ambassade européenne serait à nouveau victime d’une agression. Commentant par ailleurs la réaction du Premier ministre Fouad Siniora, les sources ont souligné qu’elle était acceptable mais non suffisante. Khalil FLEYHANE
Les ambassadeurs de l’Union européenne se réuniront aujourd’hui pour évoquer les conséquences de l’agression contre le consulat du Danemark à Tabaris, ont indiqué hier des sources diplomatiques.
Des sources européennes ont précisé par ailleurs que leurs délégations se trouvent actuellement devant trois choix, le premier étant de renforcer la sécurité autour de leurs sièges et résidences, le second de réduire les effectifs opérant au Liban, notamment ceux des chancelleries qui sont le plus ciblées. La troisième option enfin consiste à effectuer une fermeture non déclarée de leurs bureaux, jusqu’à nouvel ordre.
Les sources ont en outre précisé que le premier choix n’est pas sécurisant, le Danemark par exemple, qui n’a pas d’ambassade à proprement parler mais un simple bureau administratif,...