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Seul événement de la journée : la polémique Fattouche-Rizk

C’est la polémique (au sujet de la carrière du frère du premier) entre le député de Zahlé, Nicolas Fattouche, et le ministre de la Justice, Charles Rizk, qui a créé le seul événement notable de la journée parlementaire d’hier. Au cours de son intervention à la tribune de l’hémicycle hier, le député Fattouche a de nouveau accusé le ministre Rizk de partialité à son égard. « Le ministre n’a plus à se mêler de toute affaire qui me concerne. Le problème, c’est que non seulement il ne sait plus ce qu’est la neutralité, mais il abonde également dans des propos délibérément blessants et s’ingère dans les affaires de la justice », a-t-il accusé, demandant à ce que la justice soit « indépendante de l’opinion publique ». Ce à quoi Charles Rizk a tenu à répondre, en affirmant qu’il n’existe aucun pouvoir qui soit indépendant de cette opinion publique. « Les pouvoirs sont indépendants les uns des autres, mais ils dépendent tous de l’opinion publique. Le député Fattouche a dit qu’il manque à l’opinion publique libanaise l’éveil et la clarté de l’esprit… Ce sont des termes dangereux, les Libanais savent pertinemment faire la différence entre le vrai et le faux », a dit le ministre de la Justice. Il a également tenu à rappeler que c’est sur une demande écrite du ministère de l’Intérieur que le ministère de la Justice a commencé à se saisir de l’affaire. Il a rappelé que la société qui gère la carrière Fattouche et pour laquelle le Conseil d’État a demandé le paiement de 215 millions de dollars « a toujours fait état de pertes et non de gains », relevant également la « vitesse suspecte » à laquelle le Conseil d’État a statué – c’est-à-dire huit mois, alors que trois mille plaintes attendent d’être traitées, certaines traînant depuis l’époque du mandat. Signalons qu’une grosse polémique a éclaté dans l’hémicycle entre les députés Sélim Aoun, Georges Kassarji et Assem Araji d’une part, et Nicolas Fattouche de l’autre, soutenu par Robert Ghanem.
C’est la polémique (au sujet de la carrière du frère du premier) entre le député de Zahlé, Nicolas Fattouche, et le ministre de la Justice, Charles Rizk, qui a créé le seul événement notable de la journée parlementaire d’hier.
Au cours de son intervention à la tribune de l’hémicycle hier, le député Fattouche a de nouveau accusé le ministre Rizk de partialité à son égard. « Le ministre n’a plus à se mêler de toute affaire qui me concerne. Le problème, c’est que non seulement il ne sait plus ce qu’est la neutralité, mais il abonde également dans des propos délibérément blessants et s’ingère dans les affaires de la justice », a-t-il accusé, demandant à ce que la justice soit « indépendante de l’opinion publique ».
Ce à quoi Charles Rizk a tenu à répondre, en affirmant qu’il...