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Actualités - Chronologie

Les Kataëb appellent à une trêve médiatique de dix jours

Le parti Kataëb a mis en garde hier contre la poursuite d’un plan visant « à la déconstruction de l’unité de l’État et au dynamitage de l’unité nationale, sans compter les projets de divisions et de cantons qui menacent le Liban ». Pour le président du parti, Karim Pakradouni, « l’extrémisme et la folie s’amplifient de jour en jour et ne connaissent plus de limite ; cela représente un grand danger pour les constantes nationales et les valeurs morales », a-t-il dit, appelant l’ensemble des parties à privilégier de nouveau la raison et l’entente. Les Kataëb proposent ainsi un plan qui commencerait par une trêve médiatique de dix jours au cours desquels aucune campagne ne serait menée par les uns contre les autres, « le temps de préparer une rencontre nationale qui permettrait que l’on débatte de tous les sujets litigieux ». Le parti estime également que toute personne qui rajouterait de l’huile sur le feu « serait considérée comme suspecte, aussi bien politiquement que sur le plan national ». « Nous constatons, vraiment désolés, que la voix du confessionnalisme et du sectarisme prime sur tout le reste, surtout sur le patriotisme et la libanité ; c’est comme si les Libanais n’étaient que tribus qui se battent entre elles au lieu d’être un peuple uni », a-t-il indiqué, soulignant que « seul l’État est capable de régler les problèmes des communautés et des tribus, de préserver la nation et la paix civile et de garantir les libertés et l’équité ».
Le parti Kataëb a mis en garde hier contre la poursuite d’un plan visant « à la déconstruction de l’unité de l’État et au dynamitage de l’unité nationale, sans compter les projets de divisions et de cantons qui menacent le Liban ».
Pour le président du parti, Karim Pakradouni, « l’extrémisme et la folie s’amplifient de jour en jour et ne connaissent plus de limite ; cela représente un grand danger pour les constantes nationales et les valeurs morales », a-t-il dit, appelant l’ensemble des parties à privilégier de nouveau la raison et l’entente.
Les Kataëb proposent ainsi un plan qui commencerait par une trêve médiatique de dix jours au cours desquels aucune campagne ne serait menée par les uns contre les autres, « le temps de préparer une rencontre nationale qui permettrait que l’on débatte de...