Julia Roberts,
nouveau visage de Gianfranco Ferré
Pour le printemps-été 2006, l’actrice américaine Julia Roberts vient d’être choisie par Gianfranco Ferré pour incarner la nouvelle égérie de sa campagne publicitaire orchestrée par Mario Testino.
« Chez elle, tout me fait penser à la véritable femme Ferré, déclare le créateur lui-même. Ce que j’aime le plus en elle, c’est sa façon d’être dynamique et calme à la fois. »
« J’adore son sourire, ajoute-t-il, ouvert, franc, ravageur et à la fois terriblement timide. » La campagne publicitaire paraîtra dans toute l’Europe, en Asie et en Océanie.
Année record pour les exportations horlogères suisses
Alors que les chroniques annoncent régulièrement la mort prochaine de l’industrie horlogère en raison de la présence envahissante des indicateurs horaires sur les téléphones et autres portables, la bonne vieille montre de poignet affiche une santé insolente. En effet, les exportations de l’industrie horlogère suisse ont progressé de 6,6 % en novembre en glissement annuel, à 1,345 milliard de francs suisses (896 M EUR), et 2005 s’annonce déjà comme une année record, a indiqué la Fédération horlogère suisse (FH).
La valeur cumulée sur les onze premiers mois de l’année a grimpé de 9,8 % à 11,1 milliards de francs (7,4 mds EUR). Entre janvier et novembre, les exportations ont déjà égalé le niveau réalisé sur l’ensemble de l’année 2004. L’année 2004 avait elle-même atteint un niveau record, avec 11,1 milliards de francs suisses (7,4 mds EUR) d’exportations, en hausse de 9,2 % sur 2003. L’industrie horlogère suisse exporte 95 % de sa production.
Le Japon retente sa chance dans l’espace grâce à... la mode
Après avoir subi plusieurs échecs dans l’espace, le Japon ambitionne de devenir l’un des rares pays à fabriquer des scaphandres spatiaux, en utilisant sa technologie pour concevoir un vêtement plus léger que la norme pour la prochaine mission américaine sur la Lune.
Le Japon utilisera son savoir-faire pour mettre au point cette nouvelle combinaison qui ne pèsera que 20 kilos, soit 100 kilos de moins que les actuels scaphandres américains, a précisé un porte-parole de l’Agence spatiale japonaise (JAXA).
Ces combinaisons, qui sont aussi fabriquées par la Russie, doivent protéger les cosmonautes du vide de l’espace, des énormes changements de température ainsi que des agressions extérieures telles que les météorites.
La JAXA espère pouvoir achever la production de son costume spatial d’ici à 2018, date prévue de la première mission lunaire américaine depuis 1972.
L’agence a lancé une étude de faisabilité dont les résultats seront connus en mars.
« Nous pensons que le Japon possède des atouts technologiques pour fabriquer ce type de combinaisons », a souligné le porte-parole.
« Nous espérons également que la fabrication de ce vêtement nous permettra de développer nos activités dans l’espace », a-t-il ajouté.
Le Japon, pourtant considéré comme un champion mondial des technologies, a connu de multiples et retentissants revers dans l’espace, avec notamment l’échec, fin novembre, de la sonde nippone Hayabusa de collecter des poussières d’astéroïde, ce qui aurait été une première mondiale. Ces revers sont d’autant plus ressentis à Tokyo que la Chine vole de succès en succès avec des missions spatiales très ambitieuses, telles que les vols habités.
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