Maison close à « guichets fermés »…
Un théâtre berlinois, le Hebbel am Ufer, a choisi une maison close de la capitale allemande pour présenter une pièce intitulée Filles de joie. La pièce, mise en scène par Annette Kuss et interprétée par des actrices professionnelles, parle « de la vie quotidienne, des petites histoires, des conditions de travail, de la sensualité, de la perversion, de la libéralisation de la sexualité, des pratiques », selon les responsables du théâtre. La pièce est une compilation de témoignages recueillis dans le milieu de la prostitution, qui montreront que « les travailleuses du sexe doivent faire face à la discrimination et au reniement », ajoute le théâtre. La maison close « Le lièvre », située dans le nord de Berlin, n’accueillera toutefois que des spectateurs âgés de plus de 18 ans.
« Abracadabra, puce ouvre-moi »…
Un homme d’affaires canadien a peut-être trouvé la solution aux problèmes des distraits qui oublient régulièrement le mot de passe de leur ordinateur ou les clés de leur domicile : se faire implanter des puces informatiques sous la peau. D’un seul mouvement de la main, Amal Graafstra, un entrepreneur de Vancouver, ouvre la porte d’entrée de son appartement. Avec l’autre main, il s’identifie sur son ordinateur. Tout cela est possible grâce aux puces implantées sous la peau des mains de M. Graafstra, 29 ans, qui présente actuellement à New York sa technologie d’identification par fréquence radio miniature (RFID). Les puces, qui coûtent 2 dollars pièce, interagissent avec le « lecteur », un dispositif installé dans l’ordinateur et dans les autres appareils électroniques. La puce agit quand elle est à moins de huit centimètres du « lecteur ». Ce dernier est vendu 50 dollars. « Cela vous donne un peu l’impression d’avoir un pouvoir magique. “Abracadabra”, vous ouvrez les portes et entrez dans votre ordinateur par un simple geste de la main », déclare Mikey Sklar, un habitant de New York. La puce n’est pas plus grande qu’un grain de riz et peut durer jusqu’à 100 ans.
Maison close à « guichets fermés »…
Un théâtre berlinois, le Hebbel am Ufer, a choisi une maison close de la capitale allemande pour présenter une pièce intitulée Filles de joie. La pièce, mise en scène par Annette Kuss et interprétée par des actrices professionnelles, parle « de la vie quotidienne, des petites histoires, des conditions de travail, de la sensualité, de la perversion, de la libéralisation de la sexualité, des pratiques », selon les responsables du théâtre. La pièce est une compilation de témoignages recueillis dans le milieu de la prostitution, qui montreront que « les travailleuses du sexe doivent faire face à la discrimination et au reniement », ajoute le théâtre. La maison close « Le lièvre », située dans le nord de Berlin, n’accueillera toutefois que des spectateurs âgés de plus...
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