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Walid Eido : Pauvre présidence

«Il n’y a pas un seul Libanais qui ne sache aujourd’hui pourquoi l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri, a renoncé à former le gouvernement en 1998, et comment il a refusé de violer la Constitution », notamment suite au bilan des consultations parlementaires. C’est ce qu’a déclaré hier le député haririen, Walid Eido, lors d’une conférence de presse tenue au Parlement au cours de laquelle il a commenté la réaction de la présidence de la République aux propos de l’ancien vice-président syrien, Abdel Halim Khaddam. « Le fait de faire échouer Paris II, de lancer des accusations contre Hariri dans le cadre du dossier sur le cellulaire, ou de faire obstruction aux investissements étrangers et aux projets de Beyrouth, ces faits étaient-ils une forme d’amabilité ou de respect envers Hariri, comme le prétend la présidence de la République ? » s’est demandé M. Eido. Et le député de s’apitoyer sur une première magistrature qui ne mérite plus son titre. « Pauvre présidence qui n’est plus qu’un simple porte-parole médiatique. Après avoir été un arbitre, la présidence est devenue partie au conflit, reprenant toutes les surenchères qui sont faites par Damas et par ses alliés au Liban. » Et de poursuivre : « Pauvre présidence, qui a perdu toute légitimité et qui ne représente plus que le régime sécuritaire (…) et ne reçoit plus que les visites des anciens députés et ministres. » Et M. Eido de conclure : « Cette présidence n’a pas changé le style qu’elle avait adopté sous le mandat de Rafic Hariri. Voilà qu’elle lance aujourd’hui une campagne contre (le député) Saad Hariri, qui n’est qu’une nouvelle réplique des campagnes de diffamation menées contre l’ancien Premier ministre assassiné. »
«Il n’y a pas un seul Libanais qui ne sache aujourd’hui pourquoi l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri, a renoncé à former le gouvernement en 1998, et comment il a refusé de violer la Constitution », notamment suite au bilan des consultations parlementaires.
C’est ce qu’a déclaré hier le député haririen, Walid Eido, lors d’une conférence de presse tenue au Parlement au cours de laquelle il a commenté la réaction de la présidence de la République aux propos de l’ancien vice-président syrien, Abdel Halim Khaddam.
« Le fait de faire échouer Paris II, de lancer des accusations contre Hariri dans le cadre du dossier sur le cellulaire, ou de faire obstruction aux investissements étrangers et aux projets de Beyrouth, ces faits étaient-ils une forme d’amabilité ou de respect envers Hariri, comme le...