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Actualités

Le service de sécurité de l’AIB

Le chef de l’État n’a pas gelé un quelconque décret de permutations sécuritaires, comme se plaisent à l’affirmer certains milieux, a précisé hier une source présidentielle. Il s’est tout simplement opposé à la seule décision qu’on lui ait soumise en la matière, à savoir le remplacement du chef du service de sécurité de l’AIB, le général Wafic Choucair. L’opposition de M. Lahoud, a-t-on précisé de même source, s’est faite au nom de la fidélité au principe de l’attribution de ce poste à une personnalité chiite, communauté de l’officier que l’on voulait remplacer. Car selon la proposition transmise par le ministre de l’Intérieur, c’est au colonel Ghassan Balaa, un sunnite, conseiller aux affaire de sécurité du Premier ministre et de M. Saad Hariri, que l’on voulait confier ce poste. Au demeurant, la décision de remplacement peut faire l’objet d’un simple décret et n’a pas besoin d’être prise en Conseil des ministres, a-t-on souligné de même source.

Le chef de l’État n’a pas gelé un quelconque décret de permutations sécuritaires, comme se plaisent à l’affirmer certains milieux, a précisé hier une source présidentielle. Il s’est tout simplement opposé à la seule décision qu’on lui ait soumise en la matière, à savoir le remplacement du chef du service de sécurité de l’AIB, le général Wafic Choucair. L’opposition de M. Lahoud, a-t-on précisé de même source, s’est faite au nom de la fidélité au principe de l’attribution de ce poste à une personnalité chiite, communauté de l’officier que l’on voulait remplacer. Car selon la proposition transmise par le ministre de l’Intérieur, c’est au colonel Ghassan Balaa, un sunnite, conseiller aux affaire de sécurité du Premier ministre et de M. Saad Hariri, que l’on voulait confier ce...