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L’Olympique lyonnais a trouvé sa référence

L’Olympique lyonnais, vainqueur 4 à 1 sur le terrain du club grec d’Olympiakos Le Pirée, mardi pour la 4e journée de la Ligue des champions (groupe F), a trouvé le match référence de sa première moitié de saison, dans laquelle il demeure invaincu. Avec cette quatrième victoire d’affilée en C1, l’OL a atteint son premier objectif de l’exercice 2005-2006 : la qualification pour les 8es de finale de l’épreuve reine des compétitions européennes interclubs. « Cette rencontre face à Olympiakos doit constituer notre référence », déclare l’entraîneur Gérard Houllier. « Nous avons dû faire face à un adversaire très entreprenant et particulièrement offensif dès le début. Après l’ouverture du score, nous sommes restés assommés trois à quatre minutes, mais par la suite, nous avons su garder notre sang-froid, poser le jeu et développer le football que nous savons jouer », poursuit le technicien lyonnais. « Je crois que Lyon était très fort, et peu importe l’adversaire. Il y a eu une démonstration de puissance et de volume », assure-t-il, estimant que son équipe était « en train de franchir un palier ». « Les joueurs ont voulu montrer que l’OL évolue », ajoute Houllier. « C’est d’ailleurs la première fois que Lyon gagne ici », rappelle-t-il. En 1963 puis en 2000, Lyon avait perdu, 2-1, contre ce même club, au Pirée. Juninho redoutable Pour l’entraîneur de l’OL, la seconde période a été « un modèle » dans le contrôle du jeu, d’autant que ses joueurs, sans avoir le contrôle du ballon, n’ont concédé que peu d’occasions à Olympiakos et sont parvenus à marquer encore à deux reprises. « Notre seconde période face au Real Madrid, en septembre, au cours de laquelle il a fallu surmonter la réaction de nos adversaires, nous a permis de bien gérer les moments difficiles contre les Grecs », souligne Houllier. Par ailleurs, l’Olympique lyonnais a, une nouvelle fois, exploité au mieux ses temps forts et notamment les moments cruciaux du match en égalisant puis en prenant l’avantage juste avant la pause. L’entraîneur norvégien du club grec, Trond Sollied, a d’ailleurs admis que cela avait « beaucoup affecté moralement (son) équipe ». Le Brésilien Juninho a encore été l’un des artisans de ce succès en égalisant sur coup franc. Le Sud-Américain fait preuve d’une redoutable efficacité depuis le début de l’épreuve. Il a inscrit un but face au Real Madrid (3-0) en ouverture de la compétition, puis ouvert la marque contre Olympiakos, à l’aller, avant d’adresser la passe décisive à Sidney Govou sur le but de la victoire (2-1). Mardi, son égalisation a remis l’OL sur les bons rails après un début difficile avec un coup franc tiré d’une vingtaine de mètres, une action stratégique qui lui a permis de marquer trois buts en Ligue des champions cette saison. C’est aussi sur un coup franc joué de la gauche qu’il a permis à John Carew de porter le score à 4-1. Désormais, le match Real Madrid-Lyon du 23 novembre, opposant deux équipes déjà qualifiées pour les 8es de finale, contribuera à déterminer la première place du groupe F.
L’Olympique lyonnais, vainqueur 4 à 1 sur le terrain du club grec d’Olympiakos Le Pirée, mardi pour la 4e journée de la Ligue des champions (groupe F), a trouvé le match référence de sa première moitié de saison, dans laquelle il demeure invaincu.
Avec cette quatrième victoire d’affilée en C1, l’OL a atteint son premier objectif de l’exercice 2005-2006 : la qualification pour les 8es de finale de l’épreuve reine des compétitions européennes interclubs.
« Cette rencontre face à Olympiakos doit constituer notre référence », déclare l’entraîneur Gérard Houllier.
« Nous avons dû faire face à un adversaire très entreprenant et particulièrement offensif dès le début. Après l’ouverture du score, nous sommes restés assommés trois à quatre minutes, mais par la suite, nous avons su garder notre...