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Actualités - Chronologie

L’affaire des Gardiens du cèdre

Le général Michel Aoun a dénoncé, dans le cadre de l’interview à L’Orient-Le Jour, le maintien en détention des trois responsables des Gardiens du cèdre, Habib Younès, Joseph Tok et Nagi Audeh, qui avaient tenu en septembre dernier une conférence de presse pour relancer l’activité de leur parti. Ils avaient été arrêtés pour avoir fait distribuer un CD rapportant les discours et les slogans des Gardiens du cèdre au début de la guerre libanaise, en 1976 (dont le slogan « Tout Libanais doit tuer un Palestinien »). Le général Aoun souligne à ce propos que ce CD ne représente que les archives d’une littérature produite en pleine guerre et qui n’a nullement été reprise à leur compte par les trois responsables au cours de leur conférence de presse. Dénonçant une atteinte à la liberté d’expression dans cette affaire, le général Aoun a déclaré : « Ces responsables n’ont nullement tenu de discours racial durant leur conférence de presse, contrairement à ce que certains ont prétendu. Pourquoi n’a-t-on rien pu retenir contre eux après 45 jours de prison ? Il y a quelque chose qui cloche dans cette affaire à laquelle il faut mettre un terme. »
Le général Michel Aoun a dénoncé, dans le cadre de l’interview à L’Orient-Le Jour, le maintien en détention des trois responsables des Gardiens du cèdre, Habib Younès, Joseph Tok et Nagi Audeh, qui avaient tenu en septembre dernier une conférence de presse pour relancer l’activité de leur parti. Ils avaient été arrêtés pour avoir fait distribuer un CD rapportant les discours et les slogans des Gardiens du cèdre au début de la guerre libanaise, en 1976 (dont le slogan « Tout Libanais doit tuer un Palestinien »).
Le général Aoun souligne à ce propos que ce CD ne représente que les archives d’une littérature produite en pleine guerre et qui n’a nullement été reprise à leur compte par les trois responsables au cours de leur conférence de presse. Dénonçant une atteinte à la liberté d’expression...