Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Marseille attaque par le plus dur à Moscou

À la hausse en championnat, Marseille mettra ce soir (à 18h30 heure de Beyrouth, retransmis en direct sur M6), lors de la 1re journée de la Coupe de l’UEFA de football, sa vigueur retrouvée à l’épreuve du tenant du titre, le CSKA Moscou, dans une épreuve où son objectif premier consiste à reconquérir son public. Après avoir besogné tout l’été dans les soutes de l’Intertoto, s’offrant au passage quelques grands noms d’Europe comme la Lazio Rome ou La Corogne, puis éliminé Anvers dans la douleur et l’ennui du premier tour, l’OM attaque donc la compétition par de la pêche au gros. Aux yeux de l’entraîneur Jean Fernandez, le CSKA, actuel coleader d’un championnat qui prendra fin le 19 novembre, est en effet « l’une des meilleures équipes d’Europe aujourd’hui ». Fernandez se souvient notamment comment les Russes, « menés 1-0, avaient renversé la vapeur pour l’emporter 3-1 » à Lisbonne sur le terrain du Sporting Portugal en finale de la Coupe de l’UEFA, en mai dernier. « C’est un gros collectif, avec des joueurs capables de faire la différence comme les Brésiliens Carvalho ou Vagner Love. Il est clair que nous démarrons cette phase de poule par le match le plus compliqué et qu’il faudra prendre les points sur les trois derniers matches », estime encore le coach marseillais, en référence au pedigree moins flatteur des autres candidats au 16e de finale (Levski Sofia, Heerenven et Dinamo Bucarest). Légère euphorie Face à l’ancien club de l’armée, symbole d’un football russe transformé par la manne des pétrodollars, l’OM sera en tout cas vite ramené à la réalité, après son doux succès dimanche contre le Paris-SG. C’est d’ailleurs pour échapper au climat de légère euphorie qui s’est emparée de Marseille après cette 5e victoire en six matches, mais aussi pour se préparer au rude climat moscovite (température du match attendue: proche de zéro) que l’OM a rallié la Russie dès mardi soir. « Il ne faut pas se laisser éparpiller », résume ainsi Lorik Cana, buteur dimanche, qui s’est frotté et piqué au CSKA la saison dernière avec le Paris-SG, en Ligue des champions (double défaite). Il considère, comme son coach, que cette équipe « est la plus redoutable de la poule ». « Ils sont bons défensivement et dans leurs schémas tactiques. Cela dit, il s’agit plutôt d’une équipe de contre et je crois qu’il vaut mieux les affronter chez eux, où ils devront faire le jeu, qu’au Vélodrome », explique Cana, dont l’oreille résonne des « incessants bruits de crécelles » du stade du Dynamo (35 000 places), où évolue le CSKA. Il se trouvera quand même quelque 160 Marseillais en tribunes, pour tenter d’éviter que le grand bain ne tourne à la douche froide. Et ranimer l’espoir, entretenu par les dirigeants, d’une aventure européenne au long cours, comme lors de la saison 2003-2004 où l’OM était venu mourir en finale, face à Valence.
À la hausse en championnat, Marseille mettra ce soir (à 18h30 heure de Beyrouth, retransmis en direct sur M6), lors de la 1re journée de la Coupe de l’UEFA de football, sa vigueur retrouvée à l’épreuve du tenant du titre, le CSKA Moscou, dans une épreuve où son objectif premier consiste à reconquérir son public.
Après avoir besogné tout l’été dans les soutes de l’Intertoto, s’offrant au passage quelques grands noms d’Europe comme la Lazio Rome ou La Corogne, puis éliminé Anvers dans la douleur et l’ennui du premier tour, l’OM attaque donc la compétition par de la pêche au gros.
Aux yeux de l’entraîneur Jean Fernandez, le CSKA, actuel coleader d’un championnat qui prendra fin le 19 novembre, est en effet « l’une des meilleures équipes d’Europe aujourd’hui ».
Fernandez se souvient...