Harb s’attend à des répercussions
suite au suicide de Kanaan
le 15 octobre 2005 à 00h00
Les réactions à la mort du ministre syrien de l’Intérieur et ancien chef des SR syriens au Liban, Ghazi Kanaan, se sont poursuivies hier à Beyrouth.
Boutros Harb, député du Batroun, a souligné que « les relations entre Ghazi Kanaan et le régime syrien se sont quelque part détériorées ». Il a qualifié de « surprise » la mort du ministre syrien de l’Intérieur et qu’elle « pourrait avoir des répercussions au Liban et en Syrie ». Il a également indiqué que « Kanaan est connu pour sa forte personnalité et qu’il ne fait pas partie de ceux qui s’effondrent facilement ou qui se suicident ».
M. Harb a tenu ces propos dans une interview donnée au journal koweïtien al-Raï al-Aam. Il a aussi commenté le rapport Mehlis et les répercussions qu’il aura sur le Liban, notamment sur la présidence de la République. En réponse à une question, il a déclaré qu’il se portera « candidat à la présidence si jamais il bénéficie du soutien de la majorité parlementaire ».
Invité à commenter la candidature du général Michel Aoun, M. Harb a indiqué : « Personnellement je suis contre le fait qu’un militaire soit à la présidence, et ceci sans tenir compte des qualités que pourrait avoir cette personne. Je pense de par mon expérience qu’un esprit démocratique à la tête d’un système démocratique est meilleur qu’un esprit militaire. »
LE PNL réclame
des excuses à Damas
De son côté, le PNL a invité la Syrie, dans un communiqué publié à l’issue de sa réunion hebdomadaire, à des excuses officielles suite aux informations publiées en début de semaine par le quotidien syrien Techrine qui avait affirmé que le Premier ministre syrien, Naji al-Otri, avait refusé de répondre à trois reprises aux appels téléphoniques de son homologue libanais, Fouad Siniora.
Le PNL a indiqué également qu’il aurait souhaité que Ghazi Kanaan demeure en vie et ceci non seulement pour que la vérité soit faite sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri, mais aussi pour que la lumière soit faite sur l’ère syrienne (au Liban).
Les réactions à la mort du ministre syrien de l’Intérieur et ancien chef des SR syriens au Liban, Ghazi Kanaan, se sont poursuivies hier à Beyrouth.
Boutros Harb, député du Batroun, a souligné que « les relations entre Ghazi Kanaan et le régime syrien se sont quelque part détériorées ». Il a qualifié de « surprise » la mort du ministre syrien de l’Intérieur et qu’elle « pourrait avoir des répercussions au Liban et en Syrie ». Il a également indiqué que « Kanaan est connu pour sa forte personnalité et qu’il ne fait pas partie de ceux qui s’effondrent facilement ou qui se suicident ».
M. Harb a tenu ces propos dans une interview donnée au journal koweïtien al-Raï al-Aam. Il a aussi commenté le rapport Mehlis et les répercussions qu’il aura sur le Liban, notamment sur la présidence de la...
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