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Un peu plus de... Les familles du cinéma

Dans la grande famille du cinéma, je prendrai celle des comiques! Au cinéma, les familles d’acteurs (avec parfois des réalisateurs) se forment selon les genres. Il y a comme ça des couples qui fonctionnent et qui, film après film, font exploser le box-office! Commençons par la France. Il y a bien longtemps de cela, De Funès et Bourvil formaient un sacré duo. Le gentil niais et l’affreux vilain égoïste. Quand les réalisateurs ont vu que le public en redemandait, quelques années plus tard, ce fut au tour de l’inoubliable tandem Pierre Richard/Gérard Depardieu. La chèvre, Les compères et toujours le niais, gauche et le vilain rusé! Rebelote avec Jean Réno et Christian Clavier, c’est une formule qui marche! Les visiteurs (1 et 2), L’affaire corned-beef, L’enquête Corse, etc. Pourquoi donc changer une formule qui gagne? Même chez les «plus sérieux», la méthode est de rigueur. Les alliances metteur en scène/acteur fétiche sont monnaie courante: Scorcese/De Niro et, aujourd’hui, Scorcese/Di Caprio, Chabrol/Huppert, Resnais/Azema, Arditi/Dussolier, parfois sans le réalisateur, chez les autres aussi (dans Tanguy par exemple de Chatillez). Les producteurs et les réalisateurs sont contents… Mais c’est aux États-Unis que le système est plus marrant, puisque ce sont, limite, les acteurs qui «s’imposent». Explications. Depuis quelques années, il y a deux acteurs américains qui ne se quittent plus ni dans la vie ni aux génériques des films: Ben Stiller et Owen Wilson. C’est devenu une règle, les deux comparses se livrent comme un «produit clé en main». Ainsi quand le réalisateur Todd Phillips demande à Ben Stiller d’incarner Starsky, ce dernier lui lâche manu facto le nom de son pote pour le rôle de Hutch: Owen Wilson. Depuis leur rencontre, ils se sont donné la réplique dans huit films! Zoolander, Meet the Parents… ils en sont même arrivés à créer autour d’eux une véritable dream team, une sorte de gang, quoi. Un pool de fortes têtes composé de ces deux lurons mais aussi de Vince Vaughn (avec Owen Wilson dans Wedding Crashers), Jack Black, Will Ferrel et Luke Wilson (frère d’Owen). Les médias américains leur ont même trouvé un surnom: le «Frat Pack». Cela ne vous rappelle rien? Eh oui, ce surnom symbolique fait référence au «Rat Pack» des années 60 qui réunissait: Franck Sinatra, Dean Martin, Sammy Davis Junior, Peter Lawford et Joey Bishop. Les six compères d’aujourd’hui forment la nouvelle «mafia du rire» américaine. Ils se répartissent scénari, premiers et seconds rôles et surtout gros sous. En quatre films, Ben (le plus vieux de la bande dans le cinéma et le plus célèbre) and Co. ont réussi à générer 570 millions de dollars de recettes, rien qu’aux États-Unis, et ont drainé presque autant de spectateurs sur la planète… Reste à savoir qui seront les prochains tandems de demain aux USA, mais aussi en France. Les paris sont ouverts.

Dans la grande famille du cinéma, je prendrai celle des comiques! Au cinéma, les familles d’acteurs (avec parfois des réalisateurs) se forment selon les genres. Il y a comme ça des couples qui fonctionnent et qui, film après film, font exploser le box-office! Commençons par la France. Il y a bien longtemps de cela, De Funès et Bourvil formaient un sacré duo. Le gentil niais et l’affreux vilain égoïste. Quand les réalisateurs ont vu que le public en redemandait, quelques années plus tard, ce fut au tour de l’inoubliable tandem Pierre Richard/Gérard Depardieu. La chèvre, Les compères et toujours le niais, gauche et le vilain rusé! Rebelote avec Jean Réno et Christian Clavier, c’est une formule qui marche! Les visiteurs (1 et 2), L’affaire corned-beef, L’enquête Corse, etc. Pourquoi donc changer une formule...