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Social Nouvelle menace de grève des contrôleurs aériens

Mécontents de la réaction des responsables à leur premier mouvement de grève, les contrôleurs aériens ont menacé hier de recourir à l’escalade. Leur comité représentatif a déclaré hier que les aiguilleurs du ciel allaient débrayer durant deux jours successifs. Selon un communiqué publié hier, « les propositions de la direction de l’aviation civile restent en deçà du minimum requis ». Considérés dans le monde entier comme des techniciens de haut niveau, les contrôleurs aériens sont payés au Liban suivant le barème des fonctionnaires. Ils réclament un rajustement des salaires ainsi que le paiement des heures supplémentaires qu’ils assurent de nuit. Au nombre de 43, les contrôleurs aériens se relaient pour assurer 24 heures de présence tout au long de l’année. Une première grève de 12 heures avait paralysé, entre vendredi et samedi, la semaine dernière, l’aéroport Rafic Hariri. De source bien informée, on apprend que la grève que les contrôleurs prévoient ira de samedi prochain, 13 heures, à lundi, 7 heures. Ainsi, les contrôleurs auront « chômé » dimanche, comme tous les fonctionnaires ordinaires. Toutefois, si les contrôleurs aériens ont reculé la date de leur nouveau mouvement revendicatif, c’est sans doute pour laisser suffisamment de temps aux pourparlers de porter leurs fruits. Le ministre des Travaux publics et des Transports, Mohammed Safadi, avait promis, la semaine dernière, de leur donner satisfaction sur les heures supplémentaires. Mais pour modifier leurs salaires, il avait affirmé qu’une nouvelle loi était nécessaire.
Mécontents de la réaction des responsables à leur premier mouvement de grève, les contrôleurs aériens ont menacé hier de recourir à l’escalade.
Leur comité représentatif a déclaré hier que les aiguilleurs du ciel allaient débrayer durant deux jours successifs.
Selon un communiqué publié hier, « les propositions de la direction de l’aviation civile restent en deçà du minimum requis ».
Considérés dans le monde entier comme des techniciens de haut niveau, les contrôleurs aériens sont payés au Liban suivant le barème des fonctionnaires. Ils réclament un rajustement des salaires ainsi que le paiement des heures supplémentaires qu’ils assurent de nuit. Au nombre de 43, les contrôleurs aériens se relaient pour assurer 24 heures de présence tout au long de l’année.
Une première grève de 12 heures...