Un berger en Hongrie doit savoir compter les moutons
Si vous possédez des notions de comptabilité et que la bureaucratie européenne ne vous effraie pas, peut-être une carrière de berger s’ouvre-t-elle à vous en Hongrie. Dans la plaine de la Puszta, où paissent plus d’un million de moutons, le manque de bergers qualifiés est tel que l’on recrute dans le pays voisin, en Roumanie. Les bergers doivent désormais afficher des compétences comptables et, depuis l’adhésion de la Hongrie à l’Union européenne l’an dernier, être suffisamment compétents pour solliciter des subventions auprès de Bruxelles, rapporte le Nepszabadsag. Ference Silay, Roumain d’origine hongroise et architecte de formation, gagne ainsi sa vie grâce à son troupeau à Domaszek, dans le sud du pays. « Être berger, ce n’est plus simplement rester assis toute la journée avec son chien dans un champ, en fumant la pipe », affirme-t-il dans le journal.
À neuf ans, il réussit à s’évader d’Alcatraz
Un écolier de neuf ans a traversé le bras de mer entre l’île d’Alcatraz, dans la baie de San Francisco, en Californie, et le continent, exploit qu’aucun hôte de la célèbre prison n’a réussi, ont rapporté les médias américains. Johnny Wilson est devenu la plus jeune personne à franchir à la nage les 2,2 kilomètres séparant le pénitencier aujourd’hui transformé en musée et San Francisco, dans une mer glaciale et infestée de requins, a précisé la chaîne locale KCBS. Le petit Johnny s’était entraîné pendant trois mois en prévision de l’exploit, qui a permis de recueillir quelque 30 000 dollars au profit des victimes du cyclone Katrina. « C’est le début qui a été le plus dur », a indiqué Johnny, tremblant et les lèvres bleues, porté en triomphe par ses admirateurs après 1 heure et huit minutes de natation. Le pénitencier d’Alcatraz, opérationnel entre 1934 et 1963, est passé à postérité comme la prison dont on ne s’évade jamais. En 1962, trois prisonniers en avaient disparu sans laisser de traces, mais rien n’indique qu’ils aient réussi à atteindre le rivage.
Un berger en Hongrie doit savoir compter les moutons
Si vous possédez des notions de comptabilité et que la bureaucratie européenne ne vous effraie pas, peut-être une carrière de berger s’ouvre-t-elle à vous en Hongrie. Dans la plaine de la Puszta, où paissent plus d’un million de moutons, le manque de bergers qualifiés est tel que l’on recrute dans le pays voisin, en Roumanie. Les bergers doivent désormais afficher des compétences comptables et, depuis l’adhésion de la Hongrie à l’Union européenne l’an dernier, être suffisamment compétents pour solliciter des subventions auprès de Bruxelles, rapporte le Nepszabadsag. Ference Silay, Roumain d’origine hongroise et architecte de formation, gagne ainsi sa vie grâce à son troupeau à Domaszek, dans le sud du pays. « Être berger, ce n’est plus simplement...
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