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Actualités - Chronologie

Téléphonie mobile Antoine Korkmaz répond à Hamadé

L’avocat Antoine Korkmaz a réagi aux propos du ministre des Télécommunications, Marwan Hamadé, tenus le mercredi 28 septembre 2005 place de l’Étoile, en réponse à une question du gouvernement posée par le député de Tripoli, Misbah Ahdab. Me Korkmaz tient d’abord à souligner que son cabinet « d’avocats inscrits au barreau de Paris – et non pas d’audit » a été prié « de défendre les intérêts de l’État avec le cabinet Clifford-Chance. C’est postérieurement à ma désignation que ce cabinet anglais a été remercié car il avait en même temps pour client France Télécom », dit l’avocat libanais. « Quant au fait que le choix de mon cabinet aurait été imposé au gouvernement, j’observe que selon M. Hamadé, la majorité (du Conseil des ministres) avait voté en faveur de l’avocat Antoine Korkmaz, et je m’en tiens là ». Concernant les honoraires de l’avocat, ce dernier a estimé que le ministre Hamadé « sait parfaitement que ses affirmations sont purement et simplement fantaisistes et mensongères. Le montant de mes honoraires et frais a été conforme au budget fixé d’avance contractuellement et approuvé en Conseil des ministres. Ce montant n’est pas de 6 milliards 586 millions et 23 mille livres (…) ; tous les honoraires et frais qui m’ont été versés ont été préalablement contrôlés et approuvés par les services du ministère des Télécommunications, les services du ministère de la Justice et la Cour des comptes. Ce montant est trois fois inférieur à celui des honoraires perçus par les Conseils des sociétés opposés à l’État – les sentences rendues en font foi », a-t-il ajouté. « Enfin, les honoraires et frais facturés ne m’ont pas été versés en entier », a affirmé Antoine Korkmaz, citant deux factures, l’une « datée du 18 mai 2005 et approuvée par M. Tabourian, toujours pas réglée malgré mes relances », une autre « datée du 15 septembre 2005 correspondant à l’arrêté de mes honoraires et frais et à ceux du cabinet suisse qui m’a assisté (…) ». L’avocat en profite pour souligner que la facture de ses honoraires et frais « représente 5,95 % de la somme de deux millions USD alléguée par M. Hamadé. Nous sommes donc à des années lumière du chiffre avancé par M. Hamadé ». Antoine Korkmaz a ensuite mis le ministre des Télécoms « au défi de produire quelque lettre que ce soit où je me serais écarté du respect que j’éprouve spontanément pour l’État libanais et chacun des membres de son gouvernement pris es qualité ». Il a démenti que le ministre ait « vainement cherché » à le joindre, « puisqu’aucun appel de sa part ou de ses services n’a été enregistré par mon secrétariat à cette époque (août 2005) ni reçu sur mon téléphone portable ». Il a expliqué qu’il a donc pris l’initiative le 17 août d’entrer en contact avec le chef du Contentieux au ministère de la Justice, lui faisant part de son « inquiétude sur le silence du ministère des Télécoms, alors qu’il convenait d’examiner rapidement les éventuels recours contre la sentence rendue en juillet dans l’arbitrage LibanCell ».
L’avocat Antoine Korkmaz a réagi aux propos du ministre des Télécommunications, Marwan Hamadé, tenus le mercredi 28 septembre 2005 place de l’Étoile, en réponse à une question du gouvernement posée par le député de Tripoli, Misbah Ahdab.
Me Korkmaz tient d’abord à souligner que son cabinet « d’avocats inscrits au barreau de Paris – et non pas d’audit » a été prié « de défendre les intérêts de l’État avec le cabinet Clifford-Chance. C’est postérieurement à ma désignation que ce cabinet anglais a été remercié car il avait en même temps pour client France Télécom », dit l’avocat libanais. « Quant au fait que le choix de mon cabinet aurait été imposé au gouvernement, j’observe que selon M. Hamadé, la majorité (du Conseil des ministres) avait voté en faveur de l’avocat Antoine...