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Actualités - Chronologie

AVIATION Airbus renonce provisoirement aux subventions

L’avionneur européen Airbus a reçu le feu vert de ses actionnaires pour lancer son programme A350, pour lequel il renonce provisoirement à toucher des aides publiques, afin de laisser une chance aux négociations avec les États-Unis qui contestent ces aides, a annoncé hier sa maison mère EADS. Le conseil d’administration d’EADS (80 % du capital d’Airbus) et le britannique BAE Systems (20 %) ont donné de concert leur aval pour le lancement industriel de ce biréacteur long-courrier, indique EADS dans un communiqué. Cet appareil, un dérivé de l’A330 qui va de 253 à 300 places, est destiné à concurrencer le futur 787 Dreamliner, fer de lance de Boeing pour regagner sa première place dans l’aéronautique civile. Il fait l’objet à ce jour de 140 engagements d’achat de la part de 9 compagnies clientes, contre 263 commandes et intentions d’achat pour le 787. Airbus avait sollicité un soutien financier auprès de l’Allemagne, de l’Espagne, de la France et du Royaume-Uni pour le programme A350, estimé à 4,35 milliards d’euros, mais les États-Unis contestent la légalité de ces aides. « Les gouvernements européens ont répondu favorablement à cette demande de soutien », mais « Airbus, EADS et BAE Systems ont décidé qu’aucun versement ne devrait intervenir en 2006 tant que des possibilités de négociations existent, étant entendu que Boeing se soumettra aux mêmes restrictions », indique EADS. « Nous soutenons vivement les efforts des gouvernements pour trouver une solution équitable mutuellement acceptée et nous appelons notre concurrent à en faire autant », commentent Tom Enders et Noël Forgeard, coprésidents exécutifs d’EADS, cités dans le communiqué. « Ce geste confirme la volonté d’Airbus, EADS et BAE Systems de régler le contentieux commercial au travers de la négociation », conclut le groupe.
L’avionneur européen Airbus a reçu le feu vert de ses actionnaires pour lancer son programme A350, pour lequel il renonce provisoirement à toucher des aides publiques, afin de laisser une chance aux négociations avec les États-Unis qui contestent ces aides, a annoncé hier sa maison mère EADS. Le conseil d’administration d’EADS (80 % du capital d’Airbus) et le britannique BAE Systems (20 %) ont donné de concert leur aval pour le lancement industriel de ce biréacteur long-courrier, indique EADS dans un communiqué. Cet appareil, un dérivé de l’A330 qui va de 253 à 300 places, est destiné à concurrencer le futur 787 Dreamliner, fer de lance de Boeing pour regagner sa première place dans l’aéronautique civile. Il fait l’objet à ce jour de 140 engagements d’achat de la part de 9 compagnies clientes, contre 263...