Tenue correcte exigée pour
les chauffeurs de taxi chinois
Les chauffeurs de taxi de la ville chinoise de Nankin (Est) devront avoir une tenue et une attitude correctes à la demande des autorités qui leur ont notamment interdit d’avoir les cheveux rasés, trop longs ou des coupes de cheveux « étranges », ont rapporté hier des médias chinois.
Ils ont également été appelés à se montrer aimables et à être bien habillés. Selon le site sina.com, les autorités locales visent à présenter aux visiteurs une bonne image de la capitale de la province du Jiangsu avant la tenue le mois prochain de l’épreuve sportive la plus importante de Chine, les Jeux nationaux.
Alerte aux tiques, puces et punaises dans les trains italiens
Deux cas d’infection aux tiques, puces et autres punaises ont été relevés ces derniers jours dans des trains italiens, dont un dans le Vintimille-Paris, indiquait hier la presse italienne. Des passagers du train Vintimille-Paris se sont fait attaquer dans la nuit de dimanche à lundi par des tiques, des puces et des punaises ; et ont fait arrêter le convoi pendant 4 heures à la gare de Marseille-Saint-Charles, réclamant une inspection sanitaire et l’intervention de médecins, selon La Stampa.
Un promoteur britannique offre
un cochon pour toute maison achetée
Un promoteur britannique de propriétés de luxe a décidé d’offrir un cochon vivant à tout acheteur d’une maison, une offre de durée limitée qui a déjà séduit deux clients en quelques jours.
Les animaux seront dressés pour s’intégrer à la vie de famille, mais les propriétaires ont aussi la possibilité de rendre visite à leur compagnon dans une ferme proche, jusqu’à transformation de l’animal en saucisses et en traditionnel bacon. « Cela change du labrador », a expliqué lundi une porte-parole du promoteur Jeremy Paxton, en soulignant que l’éducation d’un jeune porcin n’était pas plus délicate à mener à bien que celle d’un chiot.
Construction d’une école
sur une île croate pour... trois élèves
L’État croate a investi plus de 170 000 euros dans la construction d’une école sur la petite île de Molat, perdue au large de l’Adriatique, 30 ans après sa fermeture, pour que les seuls trois élèves de l’île puissent poursuivre leurs études. Les sœurs Marija (15), Antoneta (13) et Katarina (10), filles du boulanger de Molat, Josip Gasi, sont allées lundi en classe à la rentrée sans devoir quitter leur île. « L’école est la plus belle au monde, tout est neuf et sent bon. On ne devra plus voyager », a dit Marija aux journalistes.
Les autorités locales espèrent désormais que d’autres familles qui avaient quitté Molat pour accompagner leurs enfants pendant les périodes des études commenceront à regagner cette île.
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