Joumblatt change de ton après avoir rencontré Nasrallah
le 05 septembre 2005 à 00h00
Le chef du PSP, Walid Joumblatt, a changé de ton à l’égard du chef de l’État. S’exprimant à l’issue d’une rencontre avec le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, M. Joumblatt, citant le chef de la commission d’enquête internationale de l’ONU, Detlev Mehlis, a rappelé que « le président de la République n’est pas suspect » dans l’affaire de l’attentat contre Rafic Hariri. « Le président est donc une donnée incontournable, a ajouté M. Joumblatt. Si l’enquête internationale apporte de nouveaux éléments, bien entendu par le biais de la justice libanaise, il en ira autrement. »
Et le chef du PSP d’ajouter qu’il doit consulter son allié, M. Saad Hariri, au sujet de la position à prendre à l’égard du chef de l’État. Et de reprendre: « Jusqu’à nouvel ordre, le président de la République n’est pas suspect. S’il l’est, les choses changeront. Je ne souhaite pas relancer la polémique sur la révocation du président. Il s’agissait d’une vague de colère. Mais si le président se transforme en suspect, qu’on avance alors le nom d’un nouveau président qui jouirait de notre appui et de notre accord, et qui préserve les constantes auxquelles nous croyons. »
Pour M. Joumblatt, ces constantes sont « l’appui à la Résistance, l’attachement à Taëf et les relations privilégiées avec la Syrie, indépendamment du régime en place ». Pour M. Joumblatt, « les armes de la Résistance » ne sont plus là pour libérer les fermes de Chebaa, mais « pour défendre le Liban, ni plus ni moins ».
« Si nous récupérons les fermes de Chebaa, c’est bien, sinon elles sont occupées. Mais les armes de la Résistance sont pour défendre le Liban, pour éviter que se répètent les expériences anciennes, avec Philip Habib et d’autres, avec les conséquences que l’on sait, l’invasion israélienne, politique d’abord, militaire ensuite », a dit le chef du PSP.
Le chef du PSP, Walid Joumblatt, a changé de ton à l’égard du chef de l’État. S’exprimant à l’issue d’une rencontre avec le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, M. Joumblatt, citant le chef de la commission d’enquête internationale de l’ONU, Detlev Mehlis, a rappelé que « le président de la République n’est pas suspect » dans l’affaire de l’attentat contre Rafic Hariri. « Le président est donc une donnée incontournable, a ajouté M. Joumblatt. Si l’enquête internationale apporte de nouveaux éléments, bien entendu par le biais de la justice libanaise, il en ira autrement. »
Et le chef du PSP d’ajouter qu’il doit consulter son allié, M. Saad Hariri, au sujet de la position à prendre à l’égard du chef de l’État. Et de reprendre: « Jusqu’à nouvel ordre, le président...
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