À 73 ans, il change de sexe
Un ancien soldat néo-zélandais âgé de 73 ans va pouvoir changer de sexe et se faire rembourser par le gouvernement les quelque 20 900 dollars américains que coûte l’opération, a indiqué samedi un quotidien local. Après un long combat pour faire reconnaître son nouveau sexe, le transsexuel Vicki Harvey fera partie des quelques cas qui pourront réclamer les frais chirurgicaux dans le cadre d’un programme intitulé « Réattribution de sexe », précise le journal Taranaki Daily News. M. Harvey, qui a servi dans l’armée en tant que conducteur de char pendant vingt ans, pourra également changer le sexe inscrit sur son certificat de naissance. « L’opération me permettra de me réaliser en tant que femme avant de mourir », a déclaré M. Harvey au quotidien. L’ancien soldat, qui s’était présenté cette année en jupe et chemisier lors d’une réunion militaire, s’était déclaré femme en 1998.
La légendaire pierre d’Unspunnen dérobée en Suisse
Des inconnus ont volé samedi dans l’Oberland bernois (centre de la Suisse) la légendaire pierre d’Unspunnen, qui symbolise la cohésion nationale suisse et avait déjà été dérobée en 1984 par des séparatistes jurassiens. Lourde de 80 kilos, la pierre était exposée sur une estrade dans le hall d’entrée de l’hôtel Victoria-Jungfrau à Interlaken en vue de la fête d’Unspunnen les 3 et 4 septembre. Elle était attachée avec une chaîne. Une employée de l’hôtel a aperçu quatre hommes en train d’emporter la pierre dans un sac de sport, mais elle n’a pas eu le temps d’aller chercher de l’aide que ces derniers étaient déjà loin. En lieu et place de la chaîne, les voleurs ont laissé une brique sur laquelle était peint l’écusson jurassien. « Il est évident que la pierre d’Unspunnen est à nouveau en mains jurassiennes », a déclaré le mouvement séparatiste jurassien Bélier, dans un communiqué diffusé par l’agence de presse suisse ATS et qui ne revendique pas explicitement le vol. La pierre devait être lancée, comme c’est la tradition, lors de la fête du même nom, qui marquera son bicentenaire, sur la prairie d’Unspunnen, un hameau de l’Oberland bernois près d’Interlaken. La fête d’Unspunnen commémore la réconciliation, au XIIIe siècle, entre le seigneur local Burkard von Unspunnen et le fondateur de la ville de Berne, Berchtold V von Zühringen, sept ans après l’instauration de la République helvétique en 1291. La fête a pour objectif de renforcer la cohésion nationale et de ressusciter des traditions ancestrales, comme les danses populaires, le yodel, les cors des Alpes, le lancer de drapeau et la lutte à la culotte.
Ivre, il cambriole la cave d’un vigneron et termine sa nuit contre un arbre
Un habitant de Vierzon, à court de vin après une soirée trop arrosée, est allé refaire ses stocks en cambriolant un vigneron de la région, avant de terminer sa nuit contre un arbre avec sa voiture chargée de 38 cartons de vin. Cet homme de 35 ans, sans profession, a expliqué aux gendarmes qu’il s’était « enivré dans sa cave » dans la nuit de vendredi à samedi, puis que, à court de boisson, il avait « emprunté » la voiture d’un ami pour aller cambrioler la cave d’un vigneron de Quincy, à une quinzaine de kilomètres de chez lui. Après avoir chargé chez sa victime 38 cartons de vin, plus une tronçonneuse et quelques outils pour faire bonne mesure, il a repris le volant pour regagner son domicile mais l’expédition s’est terminée à six heures du matin contre un arbre : le voleur n’a pas été blessé, mais la voiture est sérieusement endommagée. Les bouteilles, intactes, ont été récupérées par les pompiers et seront restituées à leur propriétaire.
La voiture fantôme
Un automobiliste de Belle-Île (Morbihan-France), flashé par un radar automatique sur le continent à 138 km/h dans une voiture incapable de dépasser le 120 et qui n’a pas quitté l’île depuis cinq ans, a dû payer malgré tout 135 euros, risque de perdre 4 points de permis et désespère de se faire entendre par l’administration. M. André Boru a fait constater par la gendarmerie locale et par la Compagnie morbihanaise de navigation qui effectue les navettes avec le continent que sa petite Fiat Panda vieille de 14 ans se trouvait bien sur l’île au moment de l’infraction, le 8 août. Il a également fait certifier par le constructeur que le modèle de sa voiture était incapable, neuf, de dépasser 120 km/h, mais rien n’y a fait. « Malgré toutes mes démarches, je me heurte à un mur », a-t-il expliqué à l’AFP. « J’ai dû payer 135 euros pour pouvoir contester l’infraction et demander une photo que je n’ai toujours pas reçue : il paraît qu’il faut six semaines. » « Les gendarmes et le centre des amendes m’ont dit que j’étais sans doute victime d’un véhicule équipé de fausses plaques, et j’ai donc demandé à changer d’immatriculation. Mais ce n’est possible que si je porte plainte, et pour cela il me faut la photo que je n’ai pas. Pendant ce temps, je risque de recevoir une nouvelle contravention et tout sera à recommencer », s’irrite-t-il.
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