Kimi Räikkönen voudra maintenir la pression sur Fernando Alonso à l’occasion du premier Grand Prix de Turquie de Formule 1, dimanche à Istanbul.
Le Finlandais compte 26 points de retard sur le pilote espagnol à six courses de la fin du championnat.
L’avance d’Alonso peut paraître confortable, mais le pilote McLaren a le vent en poupe et a remporté le précédent Grand Prix, en Hongrie, tandis qu’Alonso et Renault rentraient bredouilles.
Si Räikkönen parvient à signer en Turquie son cinquième succès de la saison, tout sera en place pour un final palpitant.
Alonso, qui a six victoires au compteur, est confiant.
« Les problèmes que nous avons connus en Hongrie nous ont un peu surpris, a-t-il dit. En Turquie, il nous faut absolument des points. J’y crois parce que nous avons une bonne voiture et que tout le monde dans l’équipe est très motivé. »
Le GP de Turquie est important dans la course au titre non seulement pour Alonso mais aussi pour Renault, qui ne compte que 12 points d’avance sur McLaren au classement des constructeurs.
Terre inconnue
La Turquie est « terra incognita » pour les pilotes, qui peuvent s’attendre à des mesures de sécurité draconiennes après les attentats qui ont frappé le pays ces derniers mois.
Les autorités turques ont investi 220 millions de dollars dans le circuit et les infrastructures attenantes. Elles espèrent naturellement des retombées, notamment sur l’industrie du tourisme, en plein essor dans le pays.
« Nous sommes prêts pour la Formule 1, assure le gouverneur d’Istanbul, Muammer Guler. Toutes les mesures nécessaires ont été prises en matière de sécurité, de douanes, de santé, d’alimentation en énergie et de télécommunications. »
Le circuit lui-même, un tracé sinueux parcouru dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, ce qui est rare, est signé Hermann Tilke, l’architecte allemand responsable de tous les circuits récemment ajoutés au calendrier. Michael Schumacher, qui ne pense plus au titre, pourrait ajouter une ligne à son palmarès en Turquie. S’il réalise le meilleur temps en qualification au volant de sa Ferrari, il égalera en effet le record de 64 pole positions établi par le Brésilien Ayrton Senna.
« Je n’ai pas vu grand-chose du circuit, mais je sais qu’il est assez accidenté avec des courbes rapides », a déclaré le pilote allemand.
La Turquie sera la première épreuve pour le coéquipier de Schumacher, le Brésilien Rubens Barrichello, depuis qu’il a annoncé cette semaine qu’il rejoindrait BAR l’année prochaine. Son compatriote Felipe Massa, actuellement chez Sauber, le remplacera chez Ferrari.
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Le Finlandais compte 26 points de retard sur le pilote espagnol à six courses de la fin du championnat.
L’avance d’Alonso peut paraître confortable, mais le pilote McLaren a le vent en poupe et a remporté le précédent Grand Prix, en Hongrie, tandis qu’Alonso et Renault rentraient bredouilles.
Si Räikkönen parvient à signer en Turquie son cinquième succès de la saison, tout sera en place pour un final palpitant.
Alonso, qui a six victoires au compteur, est confiant.
« Les problèmes que nous avons connus en Hongrie nous ont un peu surpris, a-t-il dit. En Turquie, il nous faut absolument des points. J’y crois parce que nous avons une bonne voiture et que tout le monde...