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Actualités - Chronologie

Un bataillon égyptien sera déployé la semaine prochaine à la frontière avec Gaza

L’Égypte commencera la semaine prochaine à déployer un bataillon de paramilitaires à sa frontière avec la bande de Gaza, au moment où Israël entamera l’éviction des colons juifs hors de ce territoire palestinien. Les premiers des 750 gardes-frontières égyptiens prévus prendront position le long de cette frontière d’une douzaine de kilomètres, face à la ligne dite de Philadelphie contrôlée par l’armée israélienne. Les gardes-frontières ne disposeront pas d’armement lourd, mais patrouilleront à bord de petits blindés à chenille dans cette zone désertique et pourront utiliser des jumelles à infrarouges pour la surveillance nocturne. Par ailleurs, aucun accord n’a été conclu sur l’épineuse question du point de passage terrestre entre l’Égypte et la bande de Gaza. « C’est toujours en discussions, rien n’est bouclé », a affirmé la source diplomatique égyptienne, indiquant que « les Israéliens ont mis sur la table plusieurs options ». « Nous avons accueilli favorablement le retrait israélien, mais il est bien clair que nous n’accepterons pas que la bande de Gaza devienne une prison », a fait valoir la source diplomatique égyptienne. Depuis 1967, le poste de Rafah, situé au milieu de cette ville de 160 000 habitants coupée en deux, est sévèrement contrôlé par Israël. Pour les Palestiniens de Gaza, il s’agit de la seule porte avec le monde extérieur. Deux options ont été évoquées : la première consiste à fermer Rafah et à transférer le terminal vers la pointe sud de la bande de Gaza, près du kibboutz Kerem Shalom. L’intérêt pour les Israéliens serait de créer un double verrou sécuritaire et douanier, avec un point de passage entre la bande de Gaza et Israël relié à un poste-frontière entre Israël et l’Égypte. « Les Palestiniens le refusent, voulant garder le terminal de Rafah, et nous estimons que cette option n’est pas réellement acceptable », a indiqué la source égyptienne. L’autre option consisterait à garder les mouvements de personnes à Rafah mais à faire transiter les marchandises par Nitzana, une localité israélienne frontalière à 50 km au sud de Rafah, qui entreraient à Gaza par le poste de Sufa, également situé au sud de la bande.
L’Égypte commencera la semaine prochaine à déployer un bataillon de paramilitaires à sa frontière avec la bande de Gaza, au moment où Israël entamera l’éviction des colons juifs hors de ce territoire palestinien. Les premiers des 750 gardes-frontières égyptiens prévus prendront position le long de cette frontière d’une douzaine de kilomètres, face à la ligne dite de Philadelphie contrôlée par l’armée israélienne. Les gardes-frontières ne disposeront pas d’armement lourd, mais patrouilleront à bord de petits blindés à chenille dans cette zone désertique et pourront utiliser des jumelles à infrarouges pour la surveillance nocturne.
Par ailleurs, aucun accord n’a été conclu sur l’épineuse question du point de passage terrestre entre l’Égypte et la bande de Gaza. « C’est toujours en...