k The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy,
de Garth Jennings
The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy est l’adaptation d’une mini-série radiophonique populaire outre-Atlantique, créée par Douglas Adams en 1978. La série qui devient culte sera déclinée en roman, jeu vidéo, pièce de théâtre et bande dessinée.
Alors que le roman s’étale sur cinq tomes, le film revient uniquement sur l’histoire du premier : Arthur (Martin Freeman) n’a pas beaucoup de chance, mais elle lui sourit quelques secondes avant que la terre n’explose grâce à son ami Ford Escort (Mos Def), qui n’est autre qu’un extraterrestre. L’explosion de la terre n’est pas totalement accidentelle, la planète bleue se trouve sur la future autoroute de l’espace.
Aussi créatif que déjanté, le film nous plonge dans un univers extrêmement singulier qui nous attire aussi rapidement qu’il nous perd. Impossible effectivement de ne pas prendre plaisir à découvrir des personnages aussi originaux que visuellement intéressants (Zaphod Beeblebrox, le président de la galaxie à deux têtes ; les Vogons, des monstres gluants qui récitent des vers de poésie bas de gamme, et Marvin, le robot dépressif et pessimiste) et de ne pas apprécier l’univers de science-fiction qui mêle techniques d’animation pointues et trucages de cinéma à l’ancienne. D’un autre côté, ces éléments constituent les défauts mêmes du film. En effet, l’aspect surchargé de cette odyssée galactique (que ce soit les effets spéciaux, les nombreux personnages et la quantité hallucinante d’objets) ainsi que la trame étirée poussent le spectateur à rapidement baisser les bras et à sortir définitivement du vaisseau.
Concorde, Abraj, Zouk
k k Wedding Crashers,
de David Dobkin
Les acteurs Owen Wilson et Vince Vaughn, désormais des valeurs sûres du cinéma américain et plus précisément des comédies américaines, font tout l’intérêt de ce film. L’intrigue minime n’a d’autre but que d’exploiter les personnages principaux. En résumé, John et Jeremy travaillent ensemble comme conseillers en affaire de divorce et partagent la même passion : s’incruster à des mariages. Comme à son habitude, Wilson campe le jeune homme pseudo-romantique, alors que Vaughn incarne un personnage plus froid et sarcastique.
De ce petit mélange naissent des situations loufoques à base d’humour gras gentiment scato et vulgaire. Le produit, loin d’être novateur, reste tout de même efficace, énergique et drôle. Merci aux acteurs principaux qui parviennent à faire oublier la pesanteur de certaines scènes étirées et quelques gags moyennement réussis. Notons également la présence non négligeable de Christopher Walken qui arrive à tirer le meilleur d’un rôle pourtant peu élaboré.
Concorde, Abraj, Zouk
Sorties prévues pour le jeudi 11/08 (sous réserves) :
– Dark Water, de Water Salles, avec Jennifer Connelly, John C. Reilly et Tim Roth.
– Fantastic Four, de Tim Story, avec Jessica Alba, Chris Evans et Ioan Gruffudd.
– Antony Zemmer, de Jérôme Salle, avec Sophie Marceau, Yven Attal et Sami Frey.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats