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Washington met en cause Damas dans le financement de la rébellion

La rébellion irakienne trouve principalement ses sources de financement dans des livraisons de liquidités en provenance des pays voisins, et notamment de la Syrie, a déclaré un haut responsable du Trésor américain. Les rebelles irakiens sont soutenus par des organismes caritatifs et par des expatriés irakiens. Ils se financent en outre par des activités criminelles, comme les enlèvements ou le trafic de drogue, a affirmé Daniel Glaser, haut responsable du Trésor chargé des questions du financement du terrorisme. Une partie importante des actifs de l’ancien gouvernement irakien sont détenus en Syrie ou contrôlés par des Syriens, a affirmé M. Glaser lors d’une réunion à la Chambre des représentants. Il a accusé Damas de ne pas suffisamment œuvrer au contrôle de cet argent, en rappelant que Washington avait gelé les actifs liés à la rébellion irakienne. « Nous sommes convaincus que le gouvernement syrien peut faire davantage pour s’attaquer à ce problème », a-t-il dit. La plupart des transactions en Irak se font en liquide, et généralement en dollars, ce qui complique l’identification des sommes destinées aux rebelles, a dit M. Glaser. Le Trésor travaille actuellement avec le gouvernement irakien pour mettre en place un système de paiement qui permette de réduire le recours à l’argent liquide. Les autorités américaines sont en outre en train d’établir un programme de suivi des importants transferts de dollars à partir et à destination de l’Irak, a dit M. Glaser.
La rébellion irakienne trouve principalement ses sources de financement dans des livraisons de liquidités en provenance des pays voisins, et notamment de la Syrie, a déclaré un haut responsable du Trésor américain. Les rebelles irakiens sont soutenus par des organismes caritatifs et par des expatriés irakiens. Ils se financent en outre par des activités criminelles, comme les enlèvements ou le trafic de drogue, a affirmé Daniel Glaser, haut responsable du Trésor chargé des questions du financement du terrorisme. Une partie importante des actifs de l’ancien gouvernement irakien sont détenus en Syrie ou contrôlés par des Syriens, a affirmé M. Glaser lors d’une réunion à la Chambre des représentants. Il a accusé Damas de ne pas suffisamment œuvrer au contrôle de cet argent, en rappelant que Washington avait gelé...