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Actualités - Chronologie

Prodi contre la suspension des accords de Schengen

Romano Prodi, dirigeant pressenti de la gauche italienne aux élections de 2006, a affirmé hier qu’il était opposé à la suspension des accords de Schengen pour lutter contre le terrorisme. « L’expérience de Londres nous montre qu’il y a d’autres solutions. La fermeture des frontières signifierait revenir en arrière par rapport à une culture et une civilisation que nous avons conquises. La Grande-Bretagne n’est pas membre du traité de Schengen, et cela ne l’a pas mise à l’abri du terrorisme. Ce sont des citoyens britanniques qui ont commis les attentats », a-t-il souligné. M. Prodi a assuré, au cours d’une conférence de presse à Rome, être « sur la même ligne » que le ministre de l’Intérieur Giuseppe Pisanu, qui a proposé une série de mesures destinées à renforcer la lutte antiterroriste après les attentats du 7 juillet à Londres, dont le prolongement de 12 heures à 24 heures de la garde à vue, l’octroi de permis de séjour pour les immigrés collaborant aux enquêtes, et l’accès aux banques de données des opérateurs Internet et de téléphonie mobile.
Romano Prodi, dirigeant pressenti de la gauche italienne aux élections de 2006, a affirmé hier qu’il était opposé à la suspension des accords de Schengen pour lutter contre le terrorisme. « L’expérience de Londres nous montre qu’il y a d’autres solutions. La fermeture des frontières signifierait revenir en arrière par rapport à une culture et une civilisation que nous avons conquises. La Grande-Bretagne n’est pas membre du traité de Schengen, et cela ne l’a pas mise à l’abri du terrorisme. Ce sont des citoyens britanniques qui ont commis les attentats », a-t-il souligné. M. Prodi a assuré, au cours d’une conférence de presse à Rome, être « sur la même ligne » que le ministre de l’Intérieur Giuseppe Pisanu, qui a proposé une série de mesures destinées à renforcer la lutte antiterroriste après...