Douze ans de prison pour le gourou
de la secte des lecteurs de pied
Le fondateur d’une secte japonaise, qui prétendait détecter les maladies de ses adeptes en lisant dans la plante de leur pied, a été condamné à douze ans de prison, hier par un tribunal de Tokyo, pour s’être enrichi grassement grâce à cette pratique. Teruyoshi Fukunaga, 60 ans, a été reconnu coupable d’avoir escroqué 31 victimes pour un montant total de 149 millions de yens (1,1 million d’euros).
Lors de leur adhésion à la secte Ho-no-Hana Sanpogyo, les adeptes subissaient un examen minutieux de la plante de leurs pieds, au terme duquel ils se voyaient diagnostiquer des maladies graves telles que le cancer. Affolés, ils déboursaient alors d’importantes sommes d’argent pour assister à des « séminaires » censés les guérir.
La secte comptait plusieurs milliers d’adeptes au Japon, principalement des femmes au foyer.
« Il a assouvi ses désirs cupides au nom de la religion », a commenté en rendant la sentence le juge Tsutomu Aoyagi, relevant que le gourou lecteur de pied, qui prétendait aussi entendre des voix divines, menait grand train et habitait dans un appartement de luxe.
Le maire de Nice diplômé meilleur chasseur de rats
Le maire UMP de Nice, Jacques Peyrat, qui avait déclaré dans la presse avoir « écrabouillé un rat gros presque comme un chat », s’est vu remettre le diplôme du meilleur chasseur de rats par une association niçoise, a annoncé sa présidente. « Ce terrible chasseur a un tel coup de pelle, qu’à chaque battue il fait des étincelles ; du gibier à plumes, il est craint comme la peste et le gibier à poils prend la poudre d’escampette », avaient inscrit sur le diplôme les membres de l’association « Ras-le-bol », a indiqué sa présidente, Josette Cayre.
Le diplôme a été remis au maire et à son épouse lors d’une cérémonie humoristique à la mairie la semaine dernière, selon Nice Matin. M. Peyrat, qui avait, selon une source municipale, tapé avec une pelle sur des rats pullulant dans un local à poubelles du Vieux Nice fin juin, avait ensuite déclaré dans une interview au quotidien niçois avoir « écrabouillé un rat gros presque comme un chat », déplorant qu’il y ait « trois fois plus de rats que d’hommes à Nice ». La Société protectrice des animaux (SPA) avait déposé plainte contre le maire pour actes de cruauté envers les animaux avec incitation, et l’affaire avait été classée sans suite, les rats n’étant pas protégés par la loi.
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