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Actualités - Chronologie

Les toiles de Théo Mansour, une peinture allusive…

Qu’on se le dise. Ce n’est guère un décor de fond de scène. D’ailleurs, qui pourrait rivaliser avec le cadre de Baalbeck, lutter contre la majesté des lieux et la magie du temple de Bacchus ? Si Théo Mansour a bien voulu relever le défi en prêtant son pinceau pour les six toiles qu’il a signées pour Five Senses for One Death d’Etel Adnan, c’est pour donner une « vision picturale » à une œuvre poétique. Préférant travailler des mégatoiles, Théo Mansour est parfaitement à l’aise dans cette création où les mots et la musique ont des résonances nouvelles. Œuvre d’art à partir d’un poème, telle sera l’alchimie du spectateur à travers des toiles de deux mètres de haut et d’un mètre quarante de large. Carrure imposante, regard clair, cheveux ébouriffés, Théo Mansour, familier des cimaises du palais Sursock, des galeries de Paris, de Londres et de celle de Nadine Begdache, a la confidence émouvante : « C’est une grande récompense pour moi Baalbeck ! C’est une peinture allusive qui fait marcher l’imagination du spectateur. J’ai essayé de dégager un côté mystérieux relié avec un au-delà tout en faisant allusion à ce que l’Amérique a détruit. Mes couleurs sont celles des rochers du Canyon, du rouge et de l’orange surtout avec des jeux d’ombre et une plaque grise, la civilisation américaine, qui est passée dedans… Des crânes et des squelettes sont éparpillés partout… et une paire de seins ! La vie est bien un monstrueux hasard ! »
Qu’on se le dise. Ce n’est guère un décor de fond de scène. D’ailleurs, qui pourrait rivaliser avec le cadre de Baalbeck, lutter contre la majesté des lieux et la magie du temple de Bacchus ? Si Théo Mansour a bien voulu relever le défi en prêtant son pinceau pour les six toiles qu’il a signées pour Five Senses for One Death d’Etel Adnan, c’est pour donner une « vision picturale » à une œuvre poétique. Préférant travailler des mégatoiles, Théo Mansour est parfaitement à l’aise dans cette création où les mots et la musique ont des résonances nouvelles. Œuvre d’art à partir d’un poème, telle sera l’alchimie du spectateur à travers des toiles de deux mètres de haut et d’un mètre quarante de large.
Carrure imposante, regard clair, cheveux ébouriffés, Théo Mansour, familier des...