Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Impossible de prévenir les attaques dans le métro

Avec leurs flux quotidiens de millions de voyageurs, les métros des grandes villes du monde sont devenus des cibles de premier choix pour les terroristes, et les attentats comme ceux perpétrés jeudi à Londres y sont presque impossibles à prévenir, soulignent les experts. Moyen facile de terroriser une population urbaine qui n’a souvent d’autre choix que d’emprunter chaque jour les transports en commun, les attaques contre les métros et les trains se sont multipliées ces dernières années. Les attentats à la bombe de Londres suivent ceux contre des trains de banlieue à Madrid en 2004 (191 morts) et contre le métro de Moscou la même année (41 morts). À Paris, des attentats dans le RER (métro) ont fait 8 morts en 1995 et 4 morts en 1996. À Tokyo, une attaque au gaz sarin perpétrée par la secte Aum a tué 12 personnes en 1995. En 2003, un incendie criminel commis par un déséquilibré dans le métro de Daegu, en Corée du Sud, avait fait près de 200 morts. « Les terroristes changent de cibles, préférant les transports publics et privés aux installations gouvernementales difficiles à attaquer », fait remarquer Myles Newlove, directeur d’Aurora Intelligence, un institut de gestion de risques et de crises basé en Australie. « Il est important que les gens qui prennent le métro soient conscients de ces dangers, pour qu’ils préviennent rapidement la police lorsqu’ils remarquent une personne ou un objet suspects », déclare-t-il. Mais aucune mesure préventive n’est efficace à 100 %, avertit Kimio Sato, chargé de la sécurité chez la compagnie de métro publique japonaise Toei Chikatetsu. Annuler tout risque d’attentat « serait possible si nous fouillions tous les bagages de tous les voyageurs. Mais avec deux millions de passagers par jour, ce n’est pas réaliste », souligne t-il. Un réseau de métro est toujours vulnérable, car « des explosifs peuvent être transportés facilement » par un terroriste se fondant dans la foule.
Avec leurs flux quotidiens de millions de voyageurs, les métros des grandes villes du monde sont devenus des cibles de premier choix pour les terroristes, et les attentats comme ceux perpétrés jeudi à Londres y sont presque impossibles à prévenir, soulignent les experts. Moyen facile de terroriser une population urbaine qui n’a souvent d’autre choix que d’emprunter chaque jour les transports en commun, les attaques contre les métros et les trains se sont multipliées ces dernières années.
Les attentats à la bombe de Londres suivent ceux contre des trains de banlieue à Madrid en 2004 (191 morts) et contre le métro de Moscou la même année (41 morts). À Paris, des attentats dans le RER (métro) ont fait 8 morts en 1995 et 4 morts en 1996. À Tokyo, une attaque au gaz sarin perpétrée par la secte Aum a tué 12...