Le général Aoun définitivement blanchi par la justice
le 06 juillet 2005 à 00h00
L’édifice judiciaire construit par le régime de l’après-Taëf contre le général Michel Aoun a achevé de s’écrouler hier, avec le non-lieu prononcé par la chambre criminelle de la cour d’appel de Beyrouth en faveur du chef du CPL.
Le tribunal a ainsi abandonné les poursuites contre le général Aoun, estimant que les éléments constitutifs des infractions étaient absents, notamment dans l’affaire du discours prononcé par l’ancien Premier ministre devant le Congrès américain.
Le général Aoun, qui était aussi poursuivi pour usurpation de titre officiel, n’était pas présent à l’audience au terme de laquelle son avocat a rendu un vibrant hommage à la justice « qui ne peut être que juste lorsqu’elle redevient libre et indépendante ».
L’édifice judiciaire construit par le régime de l’après-Taëf contre le général Michel Aoun a achevé de s’écrouler hier, avec le non-lieu prononcé par la chambre criminelle de la cour d’appel de Beyrouth en faveur du chef du CPL.
Le tribunal a ainsi abandonné les poursuites contre le général Aoun, estimant que les éléments constitutifs des infractions étaient absents, notamment dans l’affaire du discours prononcé par l’ancien Premier ministre devant le Congrès américain.
Le général Aoun, qui était aussi poursuivi pour usurpation de titre officiel, n’était pas présent à l’audience au terme de laquelle son avocat a rendu un vibrant hommage à la justice « qui ne peut être que juste lorsqu’elle redevient libre et indépendante ».
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