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L’Irak reconnaît que des sévices sont pratiqués dans ses prisons

Bagdad a reconnu hier que certains membres de ses forces de sécurité avaient pu être responsables des mêmes actes de torture qui avaient cours sous Saddam Hussein. Le porte-parole du gouvernement a attribué ces pratiques à des habitudes de violence héritées de l’époque de l’ancien président irakien. « Ces choses arrivent. Nous le savons », a-t-il déclaré quand on l’a interrogé sur des informations du journal britannique The Observer au sujet d’escadrons de la mort et de centres de torture secrets. « Mais cela ne se produit pas parce que le gouvernement l’approuverait ou en aurait fait sa politique », a-t-il précisé, en ajoutant que le gouvernement était préoccupé par l’existence de telles pratiques et avait commencé à chercher des solutions à ce problème.
Bagdad a reconnu hier que certains membres de ses forces de sécurité avaient pu être responsables des mêmes actes de torture qui avaient cours sous Saddam Hussein. Le porte-parole du gouvernement a attribué ces pratiques à des habitudes de violence héritées de l’époque de l’ancien président irakien. « Ces choses arrivent. Nous le savons », a-t-il déclaré quand on l’a interrogé sur des informations du journal britannique The Observer au sujet d’escadrons de la mort et de centres de torture secrets. « Mais cela ne se produit pas parce que le gouvernement l’approuverait ou en aurait fait sa politique », a-t-il précisé, en ajoutant que le gouvernement était préoccupé par l’existence de telles pratiques et avait commencé à chercher des solutions à ce problème.