Un anniversaire célébré avec « lustre »
Un lustre de 250 lumières et 8 500 pièces de cristal, le plus grand lustre réalisé par la cristallerie Baccarat, a été suspendu en plein air pour illuminer la place Stanislas à Nancy dont on célèbre le 250e anniversaire. Cette pièce exceptionnelle, lourde d’une tonne et demie et réalisée par une cinquantaine d’ouvriers, a été suspendue dans une cage de verre à un arc qui clôt la célèbre place royale du XVIIIe siècle. Conçu spécialement pour l’événement par la cristallerie vosgienne, le lustre s’illuminera jusqu’au 8 juillet, avant d’être destiné à la vente dans un pays d’Orient pour le prix d’environ un million d’euros, a indiqué Baccarat. Samedi dernier, dans le cadre de la célébration du Siècle des lumières à Nancy, un banquet de desserts avait été donné en divers points de la ville avec la distribution de 23 000 desserts, concoctés par 25 pâtissiers de la région et inspirés des recettes de l’époque comme le fameux Baba au rhum inventé par le duc de Lorraine, Stanislas Leszczynski.
Un plat de curry saupoudré à l’arsenic
Une mère de famille japonaise de 43 ans, qui avait tué quatre personnes et intoxiqué 63 autres en versant de l’arsenic dans une marmite de curry lors d’un festival d’été en 1998, a été condamnée à mort en appel hier à Osaka. Tout en envoyant l’accusée à la potence, le juge Kazuhisa Shirai de la Haute Cour d’Osaka a reconnu que le mobile de l’empoisonnement restait peu clair. Selon l’accusation, Masumi Hayashi, mère de quatre enfants, était devenue furieuse parce que ses voisins, avec qui elle participait à un festival d’été à Sonobe, lui avaient reproché d’arriver trop tard avec le plat de curry qu’elle était chargée de préparer pour la communauté. Mais Mme Hayashi a toujours nié s’être vengée en versant de l’arsenic dans la marmite, tuant quatre personnes (dont deux enfants) et provoquant 63 autres intoxications parmi les participants au festival. La Haute Cour d’Osaka a confirmé la peine de mort prononcée en première instance en 2002. Les avocats de l’accusée ont annoncé un pourvoi en cassation devant la Cour suprême de Tokyo.
Désiré, l’Africain…
Un homme de 86 ans, qui se disait colonel et officier de la légion d’honneur, a plaidé la négligence devant le tribunal correctionnel de Dax (Landes – France) où il répondait d’usurpation de titre et port illégal de décoration. Désiré Barbaut, ancien sous-officier de l’armée française, avait bien reçu une légion d’honneur, mais elle était ivoirienne. Cette décoration lui avait été remise en 1961 par les autorités africaines à qui Désiré Barbaut avait proposé ses services pour mettre en place l’ambassade de Côte d’Ivoire à Paris au moment de l’indépendance. De même, le titre de colonel était africain. Le prévenu, qui comparaissait après le dépôt d’une plainte de la part du grand chancelier de la légion d’honneur, se faisait en outre appeler « colonel ». Son avocat a demandé la relaxe, soulignant notamment qu’il n’y avait pas de preuve matérielle que son client ait porté la rosette en public, alors que le procureur a demandé 4 000 euros d’amende dont 2 000 avec sursis. Le jugement a été mis en délibéré au 11 juillet.
Des récréations studieuses
Pour faire face à la chaleur, une école primaire de Montpellier (France) a décidé de faire descendre les classes dans la cour de récréation. Depuis plusieurs jours, le mercure dépasse les 30 degrés à l’intérieur des bâtiments de l’école Jean Mermoz, installée dans des locaux de type Pailleron, où sont scolarisés quelque 180 élèves. « L’hiver, c’est très difficile à chauffer. Et l’été, on étouffe littéralement. Nos stores sont bloqués et les fenêtres ne s’ouvrent même pas », a affirmé la directrice Ida Zaij. Celle-ci réclame à la municipalité l’installation de « ventilateurs » et de « brasseurs d’air ». Lorsque les cours se tiennent dans les classes, les élèves bénéficient de récréations prolongées, au cours desquelles ils sont « arrosés ». La direction encourage vivement les jeux avec des pistolets à eau.
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