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Actualités - Chronologie

La complicité d’un Néerlandais accusé de génocide en Irak se précise

Les compléments d’enquête de la justice des Pays-Bas sur les activités d’un homme d’affaires néerlandais confirment les accusations de complicité de génocide qui pèsent contre lui, a estimé hier l’accusation lors d’une audience de procédure à La Haye. Frans Van Anraat, un négociant en produits chimiques de 62 ans, dont le procès devrait commencer le 21 novembre, n’assistait pas à l’audience. Il est le premier Néerlandais accusé de génocide, le crime le plus grave en droit international, pour avoir aidé le régime de Saddam Hussein à fabriquer des armes chimiques utilisées contre les villages kurdes du nord de l’Irak en 1983. Outre l’attaque de Halabja, en 1988, qui fit plus de 5 000 morts en une journée, le procureur l’accuse d’être complice de plusieurs autres attaques au gaz dans le nord de l’Irak, mais aussi en Iran, dans la ville de Sardasht, en 1987 et 1988.
Les compléments d’enquête de la justice des Pays-Bas sur les activités d’un homme d’affaires néerlandais confirment les accusations de complicité de génocide qui pèsent contre lui, a estimé hier l’accusation lors d’une audience de procédure à La Haye. Frans Van Anraat, un négociant en produits chimiques de 62 ans, dont le procès devrait commencer le 21 novembre, n’assistait pas à l’audience. Il est le premier Néerlandais accusé de génocide, le crime le plus grave en droit international, pour avoir aidé le régime de Saddam Hussein à fabriquer des armes chimiques utilisées contre les villages kurdes du nord de l’Irak en 1983.
Outre l’attaque de Halabja, en 1988, qui fit plus de 5 000 morts en une journée, le procureur l’accuse d’être complice de plusieurs autres attaques au gaz dans le nord de...