Un chercheur dénonce les effets des essais en Polynésie
le 20 juin 2005 à 00h00
Trente-neuf ans après le premier essai atomique aérien français, un chercheur dénonce les conséquences de la radioactivité sur la santé des habitants de l’archipel polynésien des Gambier. Le ministère de la Défense français a repoussé ces allégations, affirmant que les dispositions prises avant l’essai du 2 juillet 1966 au-dessus du lagon de Mururoa étaient « conformes aux réglementations en vigueur à l’époque » et « concernaient autant les populations de la région que les personnels militaires et civils participant aux expérimentations ». Le chercheur antinucléaire indépendant, Bruno Barillot, directeur de l’Observatoire des armes nucléaires, a déclaré que les retombées de cet essai dans le Pacifique Sud « ont été 140 fois plus fortes que dans la zone interdite de Tchernobyl ».
Trente-neuf ans après le premier essai atomique aérien français, un chercheur dénonce les conséquences de la radioactivité sur la santé des habitants de l’archipel polynésien des Gambier. Le ministère de la Défense français a repoussé ces allégations, affirmant que les dispositions prises avant l’essai du 2 juillet 1966 au-dessus du lagon de Mururoa étaient « conformes aux réglementations en vigueur à l’époque » et « concernaient autant les populations de la région que les personnels militaires et civils participant aux expérimentations ». Le chercheur antinucléaire indépendant, Bruno Barillot, directeur de l’Observatoire des armes nucléaires, a déclaré que les retombées de cet essai dans le Pacifique Sud « ont été 140 fois plus fortes que dans la zone interdite de Tchernobyl ».
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