Il a 28 ans, et, durant les quinze dernières années, il a été arrêté une dizaine de fois pour les idéaux prônés par Michel Aoun, fait de la prison à plusieurs reprises, notamment le 7 août 2001 pour un mois et demi, avec, au passage, une grève de la faim et des séquelles physiques. Tony Orian, militant pur et dur du courant aouniste, qui n’a jamais hésité à recevoir des coups pour la cause, a rencontré le général Aoun pour la première fois hier, dans un moment d’émotion intense.
Tony Orian s’est arrêté hier matin au domicile du général à Rabieh, en se rendant au travail. Il est entré dans le salon de la villa Sehnaoui, s’est approché de Michel Aoun qui l’a regardé normalement. Ému, il a glissé à l’oreille du général : « Tony Orian ». Une lueur d’émotion dans les yeux, le général lui a dit : « Viens dans mes bras », avant de le serrer très fort sur sa poitrine, comme un père retrouve son fils. Tony Orian a pleuré comme un enfant. Son mentor, « l’homme dont il se sent le plus proche », celui qui est véritablement un père pour lui, a aussitôt eu les larmes aux yeux. Incapable de s’exprimer, le général a de nouveau étreint Tony, avant que ce ne soit au tour du général Edgar Maalouf de le faire.
Tony Orian a réalisé hier son rêve. Pleurant d’émotion, c’est au bord de la défaillance qu’il est emmené à la cuisine pour boire un peu d’eau et de sucre.
Autres moments d’émotion intense lorsque Michel Aoun serre dans ses bras ses anciens militaires, comme le commandant Izzat el-Haddad, autrefois responsable du bureau d’orientation de l’armée, et qu’il n’a pas vu depuis 15 ans. Il aura également les larmes aux yeux lors de la visite des camarades de Dany Chamoun.
Il a 28 ans, et, durant les quinze dernières années, il a été arrêté une dizaine de fois pour les idéaux prônés par Michel Aoun, fait de la prison à plusieurs reprises, notamment le 7 août 2001 pour un mois et demi, avec, au passage, une grève de la faim et des séquelles physiques. Tony Orian, militant pur et dur du courant aouniste, qui n’a jamais hésité à recevoir des coups pour la cause, a rencontré le général Aoun pour la première fois hier, dans un moment d’émotion intense.
Tony Orian s’est arrêté hier matin au domicile du général à Rabieh, en se rendant au travail. Il est entré dans le salon de la villa Sehnaoui, s’est approché de Michel Aoun qui l’a regardé normalement. Ému, il a glissé à l’oreille du général : « Tony Orian ». Une lueur d’émotion dans les yeux, le général lui...
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