Rechercher
Rechercher

Actualités

INSOLITE

Alerte au crapaud « explosif » en Allemagne Un millier de crapauds ont péri ces jours-ci en Allemagne d’une mort aussi affreuse que mystérieuse : leur corps se met rapidement à gonfler jusqu’à l’explosion, leurs entrailles étant propulsées jusqu’à un mètre à la ronde. Ça ressemble « à un film de science-fiction », assure Werner Smolnik de l’Association de protection de la nature de Hambourg, scène du drame. « On a vu les bêtes ramper sur le sol, enfler et exploser », dit-il en précisant que leurs corps prennent jusqu’à trois fois et demie leur taille normale. « Je n’ai jamais vu ça », affirme le vétérinaire Otto Horst. L’hécatombe est telle que ce plan d’eau du quartier Altona de la ville a été surnommé « la mare de la mort ». Son accès a été fermé. Un biologiste s’y rend chaque nuit entre deux et trois heures du matin, au moment où les explosions semblent être les plus fréquentes. Parmi les explications avancées : un virus inconnu, un champignon qui aurait infesté l’eau ou bien des corbeaux à la Hitchcock qui attaqueraient les crapauds alors pris d’une panique incommensurable. Un avortement « avorté »… Une jeune Écossaise de 20 ans a engagé des poursuites contre l’hôpital où elle avait voulu se faire avorter début 2001, l’intervention, annoncée comme un succès, s’étant soldée par la naissance d’un de ses jumeaux, une petite fille aujourd’hui âgée de trois ans. Stacy Dow, qui élève sa fille Jayde avec ses parents, veut obtenir de l’hôpital public de Perth un dédommagement de 250 000 livres (365 000 euros) pour la « charge financière » qu’elle doit désormais supporter pour élever sa fille. « J’ai un enfant maintenant, que je ne comptais pas avoir, et je pense que l’hôpital devrait endosser sa part de responsabilité pour cela », a plaidé Stacy Dow. La jeune femme accuse l’hôpital de Perth de ne pas avoir pris « les mesures appropriées pour s’assurer que l’avortement était un succès ». Stacy Dow, âgée de 16 ans lorsqu’elle avait appris être enceinte de jumeaux, début 2001, avait aussitôt décidé d’avorter. L’intervention avait a priori été réussie, mais la jeune fille avait réalisé plusieurs semaines après, suite à un rendez-vous avec son médecin, qu’elle était encore enceinte d’un de ses jumeaux. Elle avait accouché fin août 2001. En Grande-Bretagne, mieux vaut être né riche Les enfants nés de milieux sociaux défavorisés auront plus de mal en Grande-Bretagne que partout ailleurs, excepté aux USA, pour réaliser leur potentiel, selon une étude sur la mobilité sociale dans huit pays occidentaux publiée hier dans le Guardian. Selon cette étude réalisée par la London School of Economics (LSE), à la demande du Sutton Trust, une fondation impliquée dans les questions d’éducation, « la mobilité sociale en Grande-Bretagne est beaucoup plus faible que dans les autres pays avancés et est même en train de ralentir ». Cette étude, qui a mesuré la réussite scolaire des enfants issus de milieux défavorisés, a placé la Grande-Bretagne en avant-dernière position, devant les États-Unis certes mais loin derrière, dans l’ordre, la Norvège, la Suède, le Danemark, le Canada, la Finlande et l’Allemagne. Toujours selon cette étude, la richesse est le facteur prépondérant en matière de réussite scolaire en Grande-Bretagne, beaucoup plus que dans les sept autres pays. « La sélection par le savoir a été remplacée par une sélection sociale », a affirmé cette étude. Selon la LSE, les enfants des milieux défavorisés sont presque assurés en Grande-Bretagne de rester dans les mauvaises écoles et ont peu de chances de continuer leurs études. Si la possibilité de grimper dans l’échelle sociale est encore supérieure en Grande-Bretagne par rapport aux États-Unis, la tendance est au ralentissement en Grande-Bretagne, alors qu’il y a stabilité de l’autre côté de l’Atlantique, a souligné l’étude de la LSE. L’examen en Angleterre, la note en Inde… Un demi-million de copies du GCSE, l’examen passé par les élèves britanniques en fin de collège, seront corrigées en Inde, a révélé hier le Daily Telegraph. AQA, l’un des trois principaux organismes chargés d’organiser les examens scolaires en Angleterre et au pays de Galles, devrait scanner 500 000 copies d’histoire, de français, d’allemand et d’italien et les envoyer par courriels en Inde, pour que celles-ci soient notées, en juin, a révélé le quotidien britannique. Selon le journal, un lot de quelques milliers de copies a déjà été envoyé par AQA en Inde, pour notation, et des retards auraient été constatés. Si AQA n’a pas nié envoyer ses copies en Inde pour notation, l’organisme s’est justifié en précisant qu’il ne s’agissait pas d’une notation élaborée mais uniquement de corriger des copies dont les réponses sont censées être exprimées en un seul mot. De même AQA a nié avoir rencontré des problèmes lors de la correction d’un premier lot de copies via ce système : « Nous n’avons pas eu connaissance d’un problème quelconque lors de ce processus et toutes les copies ont été retournées dans les délais prévus », a affirmé un porte-parole d’AQA au quotidien.
Alerte au crapaud
« explosif » en Allemagne
Un millier de crapauds ont péri ces jours-ci en Allemagne d’une mort aussi affreuse que mystérieuse : leur corps se met rapidement à gonfler jusqu’à l’explosion, leurs entrailles étant propulsées jusqu’à un mètre à la ronde. Ça ressemble « à un film de science-fiction », assure Werner Smolnik de l’Association de protection de la nature de Hambourg, scène du drame. « On a vu les bêtes ramper sur le sol, enfler et exploser », dit-il en précisant que leurs corps prennent jusqu’à trois fois et demie leur taille normale. « Je n’ai jamais vu ça », affirme le vétérinaire Otto Horst. L’hécatombe est telle que ce plan d’eau du quartier Altona de la ville a été surnommé « la mare de la mort ». Son accès a été fermé. Un biologiste s’y rend chaque...