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Actualités - Chronologie

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Créances impayées ? Lancez un appel sur la radio équato-guinéenne... Un usurier de la capitale équato-guinéenne Malabo, lassé de réclamer depuis des semaines sans résultat son dû à des centaines de débiteurs, a menacé de se retourner contre leur famille... sur les ondes de la radio nationale. « La micro-banque FPACO annonce à sa distinguée clientèle (...) que, les délais de remboursement de ses dettes étant passés, il lui est accordé un nouveau délai d’une semaine. Si les débiteurs s’obstinent à ne pas payer une fois passé ce délai, leurs familles devront rembourser les sommes dues », indique un communiqué du créancier lu à la radio gouvernementale. Le texte n’a pas précisé les modalités du remboursement dont les familles devront s’acquitter. Bien connu des services du Trésor national, cet usurier de Malabo est un habitué des injonctions radiophoniques. Il y a près d’un mois, il n’avait pas hésité à faire lire sur les ondes, province par province, les noms de près de 300 de ses débiteurs, pour l’essentiel des fonctionnaires. La grammaire française comme argument électoral en Centrafrique Un ministre centrafricain candidat à la députation a entamé sa campagne électorale pour le second tour de scrutin le 8 mai prochain, en dispensant à son principal adversaire une sévère leçon de grammaire française. Dans un courrier publié lundi par la presse locale, Zarambaud Assingambi, ministre de la Justice par intérim, a ainsi brutalement interpellé son rival du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) Alexandre Nguendet sur les multiples fautes commises dans un de ses courriers. « Quand on aspire à être député, il est prudent de se réconcilier sans frais avec les règles élémentaires de la grammaire française, car on peut être appelé à représenter la République centrafricaine dans les conférences internationales, où les débats se déroulent en français », professe Me Assingambi à l’intention de son adversaire. « On doit écrire: notre surprise est de voir ce candidat occuper la 3e place, et non notre surprise est de voir ce candidat occupé la 3e place », corrige ainsi sèchement le ministre. « Je ne lui reproche rien, car le français n’est pas notre langue maternelle, poursuit-il, je tente seulement, et très sincèrement, de l’aider à faire la différence entre l’infinitif et le participe passé ». « Je comprends aisément qu’Alexandre Nguendet ait dû laisser s’échapper de sa fameuse mallette quelques règles élémentaires de la grammaire française tout au long de son long et éprouvant parcours du combattant ou chemin de croix de neuf ans, rien qu’au premier cycle de l’université, où il zigzaguait désespérément d’une faculté à l’autre », conclut-il. Des billets d’avion à 1,86 dollar aux États-Unis… La compagnie aérienne américaine US Airways a vendu en quelques heures un millier de billets aller-retour sur l’est des États-Unis avant de se rendre compte d’une erreur sur le prix affiché : 1,86 dollar. « Nous savons maintenant qu’il s’agit d’une erreur humaine » de saisie informatique, a expliqué une porte-parole de la compagnie en Virginie (est), Amy Kudwa, et non d’un problème informatique. Les prix affichés avaient été mis dans le système tard vendredi soir, pour des vols à l’arrivée ou au départ de huit petites villes de l’Est américain. Leurs prix variaient d’une destination à l’autre. La compagnie a décidé d’honorer ses ventes de billets à miniprix, en espérant que ce genre d’erreur ne se reproduirait pas de sitôt. Panique à Séoul où six éléphants s’échappent d’un cirque Six éléphants se sont échappés d’un cirque de Séoul au milieu d’une représentation, provoquant la panique, piétinant un restaurant et renversant une femme avec la trompe. Lee Hye-Ja, 64 ans, a raconté qu’elle bavardait avec une autre femme, Noh In-Soon, 52 ans, dans la rue. « Tout à coup, un éléphant est sorti de nul part et l’a poussée avec sa trompe. Elle est tombée par terre et j’ai pris mes jambes à mon coup », a-t-elle dit. La victime a dû recevoir des soins à la tête, selon des témoins. L’éléphant a ensuite déambulé dans les petites rues avant d’entrer dans la cour d’une maison, détruisant une porte de garage et piétinant des plantes. Il a été repris par une équipe qui lui a donné à manger. Trois autres ont réussi à fuir de nouveau alors qu’ils étaient ramenés vers leur cage dans le parc situé dans le nord-est de la capitale sud-coréenne et se sont dirigés vers un restaurant où ils ont provoqué des dégâts. « Ils ont commencé à retourner les tables et lancer des chaises. C’était terrifiant. Je me suis cachée dans un placard », a dit une serveuse. Les deux derniers ont emprunté des rues du voisinage, paniquant les piétons et ralentissant la circulation. Le nez cassé par… une saucisse congelée Un automobiliste britannique a eu le nez cassé par une saucisse surgelée entrée inopinément par la fenêtre ouverte de sa voiture. Le blessé, un homme de 46 ans dont on ignorait l’identité, rentrait chez lui à South Woodham Ferrers (Essex, Est), quand le projectile congelé est, a-t-il raconté, entré par la fenêtre ouverte de sa voiture et lui a cassé le nez. « Il a expliqué qu’il avait vu une voiture arriver de l’autre côté, et ressenti une forte douleur au nez. Il a réussi à s’arrêter (...) et des passants sont venus à son aide », a déclaré un porte-parole des services ambulanciers de l’Essex. « C’était beaucoup de chance ou de malchance que de réussir à lancer une saucisse dans une voiture qui roulait », a ajouté le porte-parole en soulignant qu’il n’avait jamais vu ou entendu parler d’une histoire pareille auparavant. La police a ouvert une enquête. Deux cabanons de pêcheurs mis aux enchères pour 1,111 million d’euros ! Deux cabanons de pêcheurs situés sur le bassin d’Arcachon, dans un petit village ostréicole de la très touristique pointe du Cap Ferret, seront vendus aux enchères au tribunal de Bordeaux avec une mise à prix de 1,111 million d’euros, a-t-on appris auprès de l’avocat bordelais chargé de la vente. Les cabanes en bois, qui sont la propriété de particuliers, sont modestes: l’une offre 30 m2 et l’autre 35 m2. Cependant, leur emplacement en bordure de parcs à huîtres dans le village de l’Herbe, à Lège-Cap-Ferret, semble faire rêver. « Pour ce que c’est, c’est cher, il faut être honnête », dit Serge Castaing, ostreiculteur depuis quatre générations, à l’entrée de l’Herbe, à 400 mètres des cabanons. « Mais, pour le village, c’est une bonne affaire qui va nous amener des clients », ajoute-t-il. « Ce prix est exorbitant. À ce prix, on peut avoir une villa de 200 m2, mais qui ne sera pas en bordure de mer. Mais les gens veulent revenir aux sources, avoir une maison en bois près de la forêt, près de la plage et de la nature », souligne l’agence immobilière Lataste-Vion, du Cap-Ferret.
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Un usurier de la capitale équato-guinéenne Malabo, lassé de réclamer depuis des semaines sans résultat son dû à des centaines de débiteurs, a menacé de se retourner contre leur famille... sur les ondes de la radio nationale. « La micro-banque FPACO annonce à sa distinguée clientèle (...) que, les délais de remboursement de ses dettes étant passés, il lui est accordé un nouveau délai d’une semaine. Si les débiteurs s’obstinent à ne pas payer une fois passé ce délai, leurs familles devront rembourser les sommes dues », indique un communiqué du créancier lu à la radio gouvernementale. Le texte n’a pas précisé les modalités du remboursement dont les familles devront s’acquitter.
Bien connu des services du Trésor national, cet...