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Actualités - Analyse

Timide reprise sur le marché local

La Bourse de Beyrouth a fini en léger repli d’une huitaine à l’autre à l’issue d’une semaine très volatile, tiraillée entre la peur sur l’avenir économique du pays après l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, et les rapports rassurants de certaines agences internationales de notation (Standard & Poor’s et Moody’s) sur la solidité du secteur bancaire et la croissance du PIB libanais en 2004. De plus, les opérateurs ont réalisé qu’il n’y a pas eu des sorties de capitaux du pays et que les investisseurs sont déterminés toujours à poursuivre leurs projets dans le centre-ville de la capitale. Dans ce contexte, certains rares intervenants qui s’étaient précipités à se débarrasser de leurs actions dans la société Solidere, les ramenant au début de la semaine dernière jusqu’à 5,84 $ pour chacune des deux catégories A et B, quoique dans de petits volumes d’affaires, se sont rendu compte que leurs manœuvres spéculatives sont vouées à l’échec. D’un côté, les certificats GDR émis par cette société et cotés à Londres se sont maintenus aux alentours de 9 $, et d’un autre côté, plusieurs investisseurs arabes ont trouvé cette période très propice à l’achat des actions de cette société massivement pour profiter de la possibilité de les apporter en paiement de terrains avec des conditions préférentielles. Une chasse aux bonnes affaires s’est donc installée sur le marché de cette société, lui permettant de réduire très sensiblement ses pertes. En effet, 540 350 actions A sont parvenues à achever la semaine dernière à 8,02 $ contre 8,08 $ à la fin de la semaine qui l’a précédée (-0,74 %), ainsi que 410 059 actions B à 8 $ contre également 8,08 $ (-0,99 %) pendant la même période, soit un total de 950 409 actions des deux catégories, représentant 74,53 % de l’ensemble de la cote. Quant au compartiment des bancaires, qui a représenté 24,5 % du marché, il a été diversement orienté. La distribution de dividendes par la Bank of Beirut et la Byblos Bank a pesé sur la cotation de leurs titres qui ont reculé de respectivement 1,55 $ à 1,46 $ (-5,8 %) pour 121233 actions négociés et de 11,85 $ à 11,35 $ (-4,21 %) pour 7 500 actions préférentielles. En revanche, 42 423 certificats GDR de la Blom Bank et 140 000 GDR de la Banque Audi ont progressé de respectivement 28,50 $ à 29 $ (+1,75 %) et de 25,57 $ à 26 $ (+1,68%). Sur le Junior Market, on a relevé la hausse 50 parts du Beirut Global Income de 100 $ à 100,60 $ (+0,60%), la stabilité de 1 284 parts du Beirut Interbank Fund à 100 $ et la baisse de 5975 parts du Beirut Lira Fund de 102 000 LL à 100 000 LL (-1,96 %) ainsi que de 5000 parts du Beirut Golden Income de 105 200 LL à 100 500 LL (4,47 %). Sur toute la semaine dernière, l’indice Blom des valeurs libanaises est parvenu à réduire sa baisse à 0,69 % à 638,35 points contre 642,80 points à la fin de la semaine qui l’a précédée, mais dans un volume d’affaires relativement très étoffé portant sur 1 275 124 titres d’une valeur de 12669 948 $ contre 282486 titres d’une valeur de 2 795 387 $ pendant la même période. E.K.

La Bourse de Beyrouth a fini en léger repli d’une huitaine à l’autre à l’issue d’une semaine très volatile, tiraillée entre la peur sur l’avenir économique du pays après l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, et les rapports rassurants de certaines agences internationales de notation (Standard & Poor’s et Moody’s) sur la solidité du secteur bancaire et la croissance du PIB libanais en 2004. De plus, les opérateurs ont réalisé qu’il n’y a pas eu des sorties de capitaux du pays et que les investisseurs sont déterminés toujours à poursuivre leurs projets dans le centre-ville de la capitale. Dans ce contexte, certains rares intervenants qui s’étaient précipités à se débarrasser de leurs actions dans la société Solidere, les ramenant au début de la semaine dernière jusqu’à...