Le mariage de deux policiers sud-africains
retardé par des voleurs
Un couple de policiers sud-africains est arrivé en retard à son propre mariage, après avoir poursuivi et arrêté trois voleurs de voiture pris en flagrant délit sur le chemin de l’église, a rapporté hier le quotidien The Star.
L’inspecteur Gustav Myburgh, 27 ans, et Barbara Boegner, 25 ans, comptable dans la police sud-africaine, se rendaient samedi à la cérémonie de leur mariage dans le nord de Johannesburg lorsqu’ils ont vu trois hommes armés en train de voler une voiture. « Ils ont été confrontés à un choix difficile : prendre les voleurs en chasse ou faire ce qu’ils étaient supposés faire, c’est-à-dire se marier à l’heure prévue », a raconté un porte-parole de la police, Eugene Opperman, cité par le journal.
La mariée, dans sa robe blanche, et son futur époux ont finalement décidé de poursuivre les malfaiteurs. « Les voleurs ont été arrêtés et une arme illégale a été confisquée », a ajouté le porte-parole.
Quant au mariage, il a finalement eu lieu avec 45 minutes de retard.
Un Hongkongais paie plus de 900 000 USD
pour une plaque d’immatriculation
Un Hongkongais a déboursé plus de sept millions de dollars de Hong Kong (910 000 USD) pour une plaque d’immatriculation censée porter chance, a indiqué hier le quotidien de langue anglaise South China Morning Post.
La plaque porte le numéro « 12 », ce qui sonne en cantonais comme « vraiment facile », et a été remportée aux enchères par un homme portant un masque chirurgical (pratique courante en Chine quand on est grippé) et une casquette. L’inconnu a quitté la salle à l’anglaise sans se faire connaître, précise le journal.
Ce montant n’est que le troisième prix déboursé par les plaques « de la chance », qui font régulièrement l’objet d’enchères à Hong Kong. Le record est détenu par un magnat de l’ancienne colonie britannique, qui avait déboursé en 1994 13 millions de dollars de Hong Kong (près de 1,7 M USD) pour une plaque portant le nombre « 9 » (proche de « pour toujours » en cantonais).
Offre de récompense pour la capture d’une anguille géante
Une ferme piscicole de truites australienne a offert hier une récompense de 1 000 dollars (790 dollars US) pour la capture d’une anguille géante, qui fait bombance dans ses bassins.
Gary Wales, de la ferme Tommy Finn’s Trout près de Melbourne (sud), a indiqué que l’anguille était apparue au début du mois et que jusqu’à présent elle avait échappé à toute tentative de capture. Les visiteurs qui ont aperçu l’animal ont indiqué que l’anguille mesurait environ quatre mètres avec une tête de la taille d’un ballon de football. Les experts ont indiqué qu’il s’agissait probablement d’un anguille à longues nageoires, une espèce qui est répandue sur la côte Est australienne mais qui atteint normalement la taille maximum d’environ deux mètres, même si de plus grands spécimens ont déjà été observés. Gary Wales a affirmé que c’était la plus grosse anguille qu’il avait jamais vue et qu’il espérait la capturer vivante. « On ne veut pas la blesser, ce truc a sans doute une trentaine d’années. Elle s’est retrouvée là, sans doute par inadvertance, et elle a trouvé que c’était une bonne maison avec plein de nourriture », a-t-il déclaré à la radio ABC. « On espère l’attraper et l’emmener à l’aquarium de Melbourne », a-t-il ajouté.
Un gorille amateur de seins à l’origine d’un procès
pour licenciement abusif
Deux femmes chargées de prendre soin d’un gorille et limogées de leur poste ont attaqué en justice leur ancien employeur pour les avoir contraintes d’exhiber leurs seins devant ce singe amateur de mamelons, selon plusieurs journaux locaux.
Nancy Alperin, 47 ans, et Kendra Keller, 48 ans, affirment qu’elles avaient reçu pour consigne de montrer leur poitrine afin de gagner la sympathie de Koko, une femelle gorille âgée de 33 ans connue pour sa capacité à utiliser le langage des sourds-muets.
Les deux employées, qui nient s’être jamais déshabillées pour le singe voyeur, ont attaqué cette semaine la Fondation du Gorille, basée à Woodside, près de San Francisco, en Californie, et sa présidente, Francine « Penny » Patterson, ont précisé les journaux.
Selon la plainte, citée par le San Jose Mercury News, Patterson a déclaré à Alperin à plusieurs reprises l’an dernier qu’« exposer ses seins devant Koko était un procédé normal pour développer une relation personnelle avec le gorille ».
En une occasion, toujours selon le texte de la plainte, « Patterson a déclaré: “Koko, tu vois tout le temps mes mamelons. Tu en as probablement assez de mes mamelons. Tu as envie de nouveaux mamelons. Je vais faire demi-tour et Kendra pourra te monter les siens”».
La Fondation du Gorille, créée en 1976, nie catégoriquement ces accusations. Son avocat, Todd Roberts, a affirmé dans un communiqué que les deux femmes déformaient les faits pour s’attirer de la publicité dans leur conflit avec leur employeur.
Les deux femmes qui ont été licenciées le 6 août 2004 réclament un million de dollars en dommages et intérêts pour discrimination sexuelle et licenciement abusif.
En 1988, Koko s’était vue consacrer des livres, des articles de presse et des émissions télévisées après avoir appris plus de 1 000 mots dans le langage américain des signes. La même année, le singe, qui aurait aussi un talent pour la peinture abstraite et les natures mortes, avait participé à une conversation avec ses admirateurs dans un forum de discussions sur l’Internet.
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