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Actualités - Chronologie

ÉCHOS DU MONDE

Ghosn ouvre « une nouvelle page de l’histoire de Nissan » Le PDG de Nissan Carlos Ghosn s’apprête à changer de vie et à déléguer une partie de ses actuelles fonctions à une équipe de sept personnes dirigée par un Japonais du sérail. En prenant en mai la tête du constructeur français Renault, M. Ghosn sera numéro 1 des deux groupes et partagera son temps entre les deux sociétés. « Je passerai 40 % de mon temps de travail à Tokyo chez Nissan pour résoudre les problèmes et prendre les décisions, 40 % à Paris chez Renault pour les mêmes raisons, et 20 % dans le reste du monde, aux États-Unis, mais aussi en Europe de l’Est, en Asie du Sud-Est, en Amérique du Sud », a déclaré M. Ghosn lors d’une conférence de presse hier à Tokyo, ville où il restera néanmoins très présent. Le nouvel organigramme de Nissan, à compter du premier avril 2005, permettra à M. Ghosn de déléguer une partie de ses activités à une équipe de sept personnes avec en tête son bras droit, Toshiyuki Shiga, entré chez Nissan en 1976. M. Ghosn gardera quant à lui la gestion directe des activités aux États-Unis. La croissance de l’UE soutenue par ses nouveaux membres La croissance économique dans l’Union européenne en 2005 sera soutenue principalement par les petites économies et par les 10 nouveaux États membres, tandis que les grands pays de l’UE sont toujours à la traîne derrière les autres principales économies mondiales, selon des prévisions de l’Onu publiées aujourd’hui. En moyenne, le taux de croissance de l’Union européenne, élargie à 25 pays, devrait être de 2,2 % cette année, soit 0,2 point de moins qu’en 2004, précise la Commission économique des Nations unies pour l’Europe (CEE-Onu) dans son rapport sur la situation économique pour 2005. La Commission prévoit que les huit nouveaux membres baltes et d’Europe centrale de l’UE devraient connaître une croissance de 4,6 % en 2005, en baisse de 0,4 point par rapport à 2004. Dans la zone euro, qui comprend douze nations dont les principaux centres industriels de l’UE comme la France et l’Allemagne, le PIB devrait croître en moyenne de 1,8 % seulement en 2005, contre 1,9 % en 2004. Hors zone euro, la Grande-Bretagne connaîtra également une baisse de sa croissance, qui passera de 3,2 % en 2004 à 2,5 % en 2005. Il s’agit du plus fort ralentissement constaté dans l’UE en 2005. La CEE-Onu prévoit que le taux moyen de croissance de l’économie mondiale devrait atteindre 4,25 % en 2005, en baisse par rapport aux 5 % enregistrés en 2004, « qui a été le taux de croissance le plus rapide des dernières décennies ». Les États-Unis et la Chine devraient rester les principaux moteurs de la croissance économique mondiale, malgré un ralentissement par rapport à 2004. Rapport : le Brent à 50 dollars si l’Opep réduit sa production en mars Les cours du pétrole reviendront aux niveaux records d’octobre dernier, avec notamment un Brent à 50 dollars le baril, si l’Opep décidait en mars de réduire sa production, a estimé hier le Center for Global Energy Studies dans son rapport mensuel. Plusieurs pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole souhaitent que le cartel décide, lors de sa prochaine réunion le 16 mars à Ispahan (Iran), de réduire de 500 000 barils par jour sa production au deuxième trimestre pour éviter que les cours ne s’effondrent en raison d’un repli de la demande à la fin de la saison froide. Or cette mesure « empêcherait de fait la reconstitution des stocks qui intervient traditionnellement au deuxième trimestre, ce qui réduirait les stocks mondiaux à 69 jours de consommation, soit un jour de moins que l’an dernier et neuf jours de moins que la moyenne de 2002 », note le CGES dans son rapport. « Par conséquent, les cours du pétrole vont rapidement progresser, le panier de l’Opep atteignant 48 dollars le baril et le Brent 50 dollars vers le milieu de l’année », poursuit le CGES.
Ghosn ouvre « une nouvelle page
de l’histoire de Nissan »
Le PDG de Nissan Carlos Ghosn s’apprête à changer de vie et à déléguer une partie de ses actuelles fonctions à une équipe de sept personnes dirigée par un Japonais du sérail.
En prenant en mai la tête du constructeur français Renault, M. Ghosn sera numéro 1 des deux groupes et partagera son temps entre les deux sociétés.
« Je passerai 40 % de mon temps de travail à Tokyo chez Nissan pour résoudre les problèmes et prendre les décisions, 40 % à Paris chez Renault pour les mêmes raisons, et 20 % dans le reste du monde, aux États-Unis, mais aussi en Europe de l’Est, en Asie du Sud-Est, en Amérique du Sud », a déclaré M. Ghosn lors d’une conférence de presse hier à Tokyo, ville où il restera néanmoins très présent.
Le nouvel organigramme...