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Actualités - Analyse

La Bourse de Beyrouth au point mort après l’assassinat de Hariri

Au lendemain du deuil officiel de trois jours observé au Liban à la suite de l’assassinat de l’ancien chef de gouvernement Rafic Hariri, la Bourse de Beyrouth a repris ses activités vendredi dernier. Bien que lesté par les craintes sur les perspectives d’avenir de Solidere, la société chargée de la reconstruction et du developpement du centre-ville de Beyrouth, qui a été fondée par le président Hariri dont il est le principal actionnaire, le marché était au point mort au courant de cette dernière séance de la semaine. Seulement 5 500 actions A et 9 000 actions B de cette société ont été négociées à la baisse à 8,08 $ chacune contre 9,50 $ à la clôture de la séance du lundi 14 février peu avant cet attentat grave, qui a coûté la vie à l’ancien Premier ministre et à ses gardes du corps, et contre 9,23 $ et 9,25 $ respectivement à la fin de la semaine se terminant au vendredi 11 février, soit une perte de 14,94 % par rapport au début de la semaine dernière et une baisse allant de 12,46 % sur les actions A à 12,65 % sur les actions B d’une huitaine à l’autre. Pourtant, le très maigre volume de transactions sur les titres de cette principale société de la cote libanaise, dont les échanges sur ses actions représentaient plus de 75 % du marché chaque semaine, ne semble pas refléter encore sa situation réelle ni son orientation future. Mais il n’en demeure pas moins que cette évolution semble liée surtout à la chute des certificats GDR émis par cette société, et négociés à Londres, de 10,27 $ à 7,63 $ au courant de la semaine dernière (-25,71 %). Quoi qu’il en soit, il faut attendre la réaction des grands actionnaires de cette société sur le marché libanais dès cette semaine, surtout après la récente admission de ses actions à la Bourse du Koweït dont les transactions devront débuter fin février. Sur la semaine dernière, réduite à deux journées de travail seulement, lundi et vendredi, en raison du deuil officiel observé après l’assassinat odieux de Hariri, l’indice Blom de toutes les valeurs libanaises a fléchi de 698,00 points à la fin de la semaine se terminant le 11 février à 642,80 points à la fin de la semaine dernière, soit une baisse de 7,91 %. Toutefois, cette dégringolade de la cote ne s’est pas accompagnée d’activité comme en témoigne la chute du volume des échanges de 699 958 titres d’une valeur de 6 448 230 $ à 282 486 titres d’une valeur de 2 795 387 $ pendant la même période. E.K.

Au lendemain du deuil officiel de trois jours observé au Liban à la suite de l’assassinat de l’ancien chef de gouvernement Rafic Hariri, la Bourse de Beyrouth a repris ses activités vendredi dernier. Bien que lesté par les craintes sur les perspectives d’avenir de Solidere, la société chargée de la reconstruction et du developpement du centre-ville de Beyrouth, qui a été fondée par le président Hariri dont il est le principal actionnaire, le marché était au point mort au courant de cette dernière séance de la semaine. Seulement 5 500 actions A et 9 000 actions B de cette société ont été négociées à la baisse à 8,08 $ chacune contre 9,50 $ à la clôture de la séance du lundi 14 février peu avant cet attentat grave, qui a coûté la vie à l’ancien Premier ministre et à ses gardes du corps, et contre...