Au lendemain du deuil officiel de trois jours observé au Liban à la suite de l’assassinat de l’ancien chef de gouvernement Rafic Hariri, la Bourse de Beyrouth a repris ses activités vendredi dernier. Bien que lesté par les craintes sur les perspectives d’avenir de Solidere, la société chargée de la reconstruction et du developpement du centre-ville de Beyrouth, qui a été fondée par le président Hariri dont il est le principal actionnaire, le marché était au point mort au courant de cette dernière séance de la semaine. Seulement 5 500 actions A et 9 000 actions B de cette société ont été négociées à la baisse à 8,08 $ chacune contre 9,50 $ à la clôture de la séance du lundi 14 février peu avant cet attentat grave, qui a coûté la vie à l’ancien Premier ministre et à ses gardes du corps, et contre...
Actualités - Analyse
La Bourse de Beyrouth au point mort après l’assassinat de Hariri
Par KAHWAGI Elie, le 21 février 2005 à 00h00
Au lendemain du deuil officiel de trois jours observé au Liban à la suite de l’assassinat de l’ancien chef de gouvernement Rafic Hariri, la Bourse de Beyrouth a repris ses activités vendredi dernier. Bien que lesté par les craintes sur les perspectives d’avenir de Solidere, la société chargée de la reconstruction et du developpement du centre-ville de Beyrouth, qui a été fondée par le président Hariri dont il est le principal actionnaire, le marché était au point mort au courant de cette dernière séance de la semaine. Seulement 5 500 actions A et 9 000 actions B de cette société ont été négociées à la baisse à 8,08 $ chacune contre 9,50 $ à la clôture de la séance du lundi 14 février peu avant cet attentat grave, qui a coûté la vie à l’ancien Premier ministre et à ses gardes du corps, et contre...


À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir