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Croissance plus faible que prévu dans les pays du G7

Le chef économiste de l’OCDE, Jean-Philippe Cotis, a estimé hier lors d’une conférence de presse que la croissance des pays du G7 au quatrième trimestre 2004 a été « significativement plus faible que prévu » à +1,5 % en rythme annuel, au lieu des 2,5 % prévus. « La reprise sera sans doute différée d’un trimestre », a-t-il indiqué, tout en observant que « cette déception ne concerne pas les pays anglophones ou la France, où nous avions prévu un fort rebond, qu’on observe », avec une croissance estimée à +0,7 ou +0,8 %, a-t-il remarqué. Pour autant, les enquêtes de conjoncture dans les différents pays du G7 permettent à l’OCDE de maintenir sa prévision d’un retour à une croissance tendancielle des pays du G7 au premier semestre 2005, malgré les « déceptions » de fin 2004 sur les croissances allemande, italienne ou japonaise. Mais il n’y aura «rien de spectaculaire », a-t-il prédit. La croissance du PIB des États-Unis devrait s’établir à 1 % au premier trimestre 2005 par rapport au quatrième trimestre 2004 et à 0,7 % au deuxième trimestre de cette année, a estimé hier l’OCDE. Pour le Japon, qui a terminé 2004 en récession, les taux de croissance trimestriels devraient s’établir à 0,5 % au premier trimestre et à 0,6 % au deuxième trimestre. En zone euro, la croissance trimestrielle devrait atteindre 0,4 % au premier trimestre par rapport au trimestre précédent et 0,5 % au deuxième trimestre. À l’intérieur de la zone euro, la France enregistrerait une croissance de 0,6 % au premier trimestre et de 0,5 % le trimestre suivant. L’Allemagne, de son côté, ferait 0,5 % aux premier et deuxième trimestres, après -0,2 % au quatrième trimestre. Pour l’Italie, ces chiffres s’établiraient respectivement à 0,3 et 0,4 %, après -0,3 % au quatrième trimestre. Jean-Philippe Cotis a envisagé que les chiffres de croissance du dernier trimestre 2004, très décevants en Allemagne, au Japon et en Italie, puissent être révisés à la hausse par les instituts de statistiques nationaux, en particulier pour l’Italie. Il a enfin approuvé la politique monétaire menée par les Banques centrales des pays du G7, mais a déploré la persistance de déficits publics importants.
Le chef économiste de l’OCDE, Jean-Philippe Cotis, a estimé hier lors d’une conférence de presse que la croissance des pays du G7 au quatrième trimestre 2004 a été « significativement plus faible que prévu » à +1,5 % en rythme annuel, au lieu des 2,5 % prévus.
« La reprise sera sans doute différée d’un trimestre », a-t-il indiqué, tout en observant que « cette déception ne concerne pas les pays anglophones ou la France, où nous avions prévu un fort rebond, qu’on observe », avec une croissance estimée à +0,7 ou +0,8 %, a-t-il remarqué.
Pour autant, les enquêtes de conjoncture dans les différents pays du G7 permettent à l’OCDE de maintenir sa prévision d’un retour à une croissance tendancielle des pays du G7 au premier semestre 2005, malgré les « déceptions » de fin 2004 sur les croissances...