Le maire de Londres sommé par Blair de s’excuser pour des propos jugés antisémites
Le Premier ministre britannique Tony Blair a sommé hier le maire de Londres Ken Livingstone de s’excuser à la suite de propos jugés antisémites. Depuis plusieurs jours, en dépit d’appels pressants de tous bords, le maire, 59 ans, forte personnalité au verbe parfois déroutant, refuse de s’excuser pour avoir traité un journaliste juif de « gardien de camp de concentration ». M. Livingstone, surnommé Ken le rouge pour des positions parfois jugées très à gauche dans le Parti travailliste, avait à l’avance affirmé que même M. Blair, avec lequel ses relations sont très froides, ne lui ferait pas plier l’échine. Le Conseil des institutions publiques britanniques, qui a le pouvoir de suspendre le maire de ses fonctions pour un an, voire de l’interdire de vie publique pendant cinq ans, a été saisi de l’affaire par le Conseil représentatif des juifs de Grande-Bretagne.
L’Église anglicane fait un pas vers
l’ordination des évêques femmes
L’Église d’Angleterre a fait un premier pas vers l’ordination d’évêques femmes, hier, mais cette initiative historique ne se concrétisera peut-être pas avant quatre ans. Déjà divisée sur la question de l’ordination des évêques homosexuels, l’Église anglicane a choisi d’observer la plus grande prudence. Après une journée de débat passionné dans le cadre du synode général, le « Parlement » de l’église, il a été décidé de renvoyer la discussion à sa prochaine réunion prévue en juillet, qui engagera le processus de réforme interne. Comme les apôtres du Christ étaient tous des hommes, les traditionalistes considèrent qu’aucun précédent biblique ne justifie la nomination d’évêques femmes. Toutefois, une décennie après l’ordination des premières femmes prêtres de l’Église anglicane, ses éléments libéraux jugent offensant de leur interdire les hautes fonctions du pouvoir ecclésiastique. Des femmes évêques ont déjà été ordonnées aux États-Unis, au Canada et en Nouvelle-Zélande.
Le maire de Londres sommé par Blair de s’excuser pour des propos jugés antisémites
Le Premier ministre britannique Tony Blair a sommé hier le maire de Londres Ken Livingstone de s’excuser à la suite de propos jugés antisémites. Depuis plusieurs jours, en dépit d’appels pressants de tous bords, le maire, 59 ans, forte personnalité au verbe parfois déroutant, refuse de s’excuser pour avoir traité un journaliste juif de « gardien de camp de concentration ». M. Livingstone, surnommé Ken le rouge pour des positions parfois jugées très à gauche dans le Parti travailliste, avait à l’avance affirmé que même M. Blair, avec lequel ses relations sont très froides, ne lui ferait pas plier l’échine. Le Conseil des institutions publiques britanniques, qui a le pouvoir de suspendre le maire de ses fonctions pour un...
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