Abou Dhabi va négocier un accord de libre-échange avec Washington
Le gouvernement des Émirats arabes unis a annoncé hier qu’il allait négocier un accord de libre-échange avec les États-Unis, à l’instar de Bahreïn dont l’initiative a profondément irrité l’Arabie saoudite.
Cette annonce a été faite par le Conseil des ministres au terme de sa réunion hebdomadaire à Abou Dhabi, sous la présidence du vice-président émirati, cheikh Maktoum ben Rached al-Maktoum, gouverneur de Dubaï.
« Le Conseil a approuvé un mémorandum relatif à la formation du Conseil des négociateurs de l’État pour l’établissement d’une zone de libre-échange avec les États-Unis », selon un communiqué publié par l’agence officielle Wam.
Le mémorandum intervient dans le cadre de « la préparation et de l’amorce des négociations sur la zone de libre-échange avec les États-Unis ».
Un accord similaire conclu en septembre entre les États-Unis et Bahreïn avait pesé sur les travaux du dernier sommet du Conseil de coopération du Golfe, tenu en décembre à Bahreïn.
L’Arabie saoudite est profondément irritée par le fait que la plupart des autres pays membres du CCG soient en train de négocier des accords de libre-échange avec les États-Unis. Elle y voit une entrave aux projets d’intégration économique du CCG, dont Bahreïn a pris la présidence jusqu’à la fin de l’année 2005.
Qatar : contrat de 420 millions de dollars avec la Belgique
Un consortium international conduit par la société belge Dredging International a remporté un contrat de 420 millions de dollars pour les travaux de dragage nécessaires à la construction d’un aéroport international à Doha, au Qatar, a annoncé l’émirat.
Le contrat a été signé dimanche par la Qatar Dredging Company (coentreprise entre Dredging International, la société privée qatarie UDC et l’État du Qatar), Dredging International, la société américaine Great Lakes Dredging and Dock Cy et la firme néerlandaise Boskalis Westminster.
La construction d’un nouvel aéroport international à Doha, dont le coût est estimé à 5,5 milliards de dollars, a commencé le 11 janvier dernier.
L’aéroport, qui s’étendra sur une superficie d’environ 2 000 hectares, sera situé dans l’est de la capitale, à environ quatre kilomètres de l’actuel aéroport international. Il entrera en service au début de 2009, selon un communiqué de presse.
Libye : la compagnie aérienne privée al-Bourak achète six Boeing
Une compagnie aérienne privée libyenne, al-Bourak, a signé lundi un contrat pour l’achat de six Boeing C 737-800 pour une valeur de 366 millions de dollars, a annoncé son PDG, Mohammed Abdel Aziz.
La contrat porte également sur la formation des équipages et l’entretien des appareils, dont trois seront livrés au milieu de l’année 2006, a-t-il déclaré à la presse à Tripoli.
M. Abdel Aziz a ajouté que la compagnie desservirait prochainement des destinations européennes et au Moyen-Orient.
Al-Bourak, la première compagnie libyenne d’aviation à capitaux privés, possède actuellement six appareils et en loue sept autres. Elle assure des liaisons intérieures entre Tripoli et Benghazi.
La modernisation de sa flotte lui permettra de concurrencer la compagnie nationale Libyan Airlines qui dessert actuellement les pays arabes et l’Europe.
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