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Actualités

À propos d’une déclaration du patriarche Sfeir

En lisant la déclaration du patriarche Sfeir parue dans L’Orient-Le Jour du 31 janvier 2005, dans laquelle il évoque ses rencontres et ses entretiens à Rome et à Paris, il faut relever avec insistance sa demande de « nouveaux visages » pour assurer la gérance des affaires libanaises. En effet, le Liban du XXIe siècle a besoin de leaders nouveaux, jeunes, pragmatiques vivant leur époque, que ce soit dans l’opposition, dans les rangs loyalistes ou même au sein de l’État. Cette remarque s’applique, de façon particulière, à la société chrétienne qui, actuellement et à de rares exceptions, manque cruellement de spécialistes au sein de l’État en charge des affaires sociales, économiques et politiques. Or, le pays ne manque heureusement pas de compétences sortant de grandes universités nationales et étrangères, avec les diplômes les plus modernes dans plus d’un domaine. L’heure est donc venue de donner à tous « ces nouveaux visages », que réclame le patriarche Sfeir, leur chance de participer à la reconstruction du pays, à une époque où les yeux du monde entier sont braqués sur le Liban. Et cela, après plus de 30 ans pendant lesquels notre pays a quasiment disparu de la scène internationale. L’observateur honnête ne peut donc que rendre hommage au patriarche Sfeir qui, on s’en doute, se réfère dans son appel aux multiples expériences réussies en Europe et en Amérique dans ce domaine. Gaby Jean CHAMI
En lisant la déclaration du patriarche Sfeir parue dans L’Orient-Le Jour du 31 janvier 2005, dans laquelle il évoque ses rencontres et ses entretiens à Rome et à Paris, il faut relever avec insistance sa demande de « nouveaux visages » pour assurer la gérance des affaires libanaises.
En effet, le Liban du XXIe siècle a besoin de leaders nouveaux, jeunes, pragmatiques vivant leur époque, que ce soit dans l’opposition, dans les rangs loyalistes ou même au sein de l’État. Cette remarque s’applique, de façon particulière, à la société chrétienne qui, actuellement et à de rares exceptions, manque cruellement de spécialistes au sein de l’État en charge des affaires sociales, économiques et politiques. Or, le pays ne manque heureusement pas de compétences sortant de grandes universités nationales et...