Pour les designers libanais, William Sawaya peut être considéré comme un pionnier. Né à Beyrouth en 1948, il entame des études d’architecture à l’Alba, mais « la résistance des matériaux m’a fait échapper de la fac », dit-il en souriant. Il quitte le Liban pour Montpellier, où il s’inscrit en... médecine, « pour rendre heureuse ma mère. Malheureusement, je n’ai pas réussi à tenir plus d’un trimestre ». Retour à Beyrouth, où il reprend ses études d’architecture à l’Institut national des beaux-arts. Il réalise, comme projet de diplôme... une chaise, « ce qui à l’époque a provoqué un étonnement général», souligne-t-il. Ajoutant : « J’ai toujours aimé le design. » Chose rare, au tout début des années soixante-dix au Liban, où ce domaine n’existait pratiquement pas.
Tout juste diplômé, il part travailler en Arabie saoudite, tout en voyageant beaucoup en Europe « pour acheter les meubles et les fournitures des projets sur lesquels je travaillais. Au fur et à mesure de ces déplacements, j’ai compris que je voulais être à Milan, la capitale du design ». Il y rencontre Paolo Moroni, philologue de formation et esthète « exerçant le métier d’acheteur pour les grandes agences américaines », avec qui il s’associe. Depuis quelques années, son travail est régulièrement publié dans des livres de design et d’architecture et largement repris par la presse internationale. Et ses créations figurent en bonne place dans de nombreux musées comme dans des collections publiques et privées. Un beau parcours !
Pour les designers libanais, William Sawaya peut être considéré comme un pionnier. Né à Beyrouth en 1948, il entame des études d’architecture à l’Alba, mais « la résistance des matériaux m’a fait échapper de la fac », dit-il en souriant. Il quitte le Liban pour Montpellier, où il s’inscrit en... médecine, « pour rendre heureuse ma mère. Malheureusement, je n’ai pas réussi à tenir plus d’un trimestre ». Retour à Beyrouth, où il reprend ses études d’architecture à l’Institut national des beaux-arts. Il réalise, comme projet de diplôme... une chaise, « ce qui à l’époque a provoqué un étonnement général», souligne-t-il. Ajoutant : « J’ai toujours aimé le design. » Chose rare, au tout début des années soixante-dix au Liban, où ce domaine n’existait pratiquement pas.
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